La Coop fédérée c’est :
• La 4e plus grande entreprise québécoise avec des revenus de plus de 4 milliards $;
• Un investissement de plus de 4 millions $ en formation;
• L’appui de 62 000 membres;
• Plus de 5 000 employés qui permettent au réseau CO-OP de rester chef de file dans un secteur en mouvement, l’agroalimentaire.

Nous offrons des possibilités d’emplois et de carrières stimulantes à des agronomes ou des technologistes agricoles en devenir, dont : expert-conseil, formulateur, spécialiste en nutrition animale, spécialiste en grandes cultures, conseiller technique, conseiller en agroenvironnement, professionnel de recherche, assistant de recherche, direction des ventes, conseiller en gestion, directeur de coopératives, etc.

L’ampleur de notre réseau permet la mise en place de stratégies et programmes qui appuient nos ressources humaines dans leur intégration en emploi, leur développement et la réalisation d’un parcours professionnel à la hauteur de leurs aspirations.

La période de recrutement dans les institutions d’enseignement se déroulera du 17 au 28 janvier 2005. Surveillez nos publicités ou consultez notre site Internet à l’adresse www.lacoop.coop/carriere

Par l’équipe du développement organisationnel de La Coop fédérée.


C’est en 1987, après des études en sciences animales au Collège MacDonald, que s’amorçait ma carrière dans le mouvement coopératif agricole. Ayant travaillé comme représentant laitier-végétal pour deux coopératives, soit le CAC Lac St-Pierre (aujourd’hui Covilac) et Coopexcel, de 1988 à 1991, l’occasion de devenir représentant de territoire en productions végétales pour La Coop fédérée s’offrait à moi en mars 1991.

Après une courte période à occuper cet emploi dans la grande région de Saint-Hyacinthe, j’ai la possibilité de devenir conseiller technique aux productions végétales. J’accepte donc cette promotion.

Deux ans plus tard, soit en novembre 1993, un nouveau poste m’est proposé : directeur des ventes pour les productions végétales à La Coop fédérée. Depuis ce temps, je relève de magnifiques défis dans mes nouvelles fonctions.

Après plus de 18 ans au sein du mouvement coopératif, je suis en mesure d’affirmer que ce sont mes premières années comme représentant de coopératives qui m’ont apporté beaucoup d’expérience et qui m’ont permis d’accéder à de nouveaux défis.
Après l’obtention d’un D.E.C. en zootechnologie à l’ITA de Saint-Hyacinthe, j’ai occupé un poste de représentant laitier-végétal pour la coopérative agricole Coopexcel,
à Granby.

Par la suite, en poursuivant ma formation en cours du soir (certificats en administration des affaires et en gestion des ressources humaines), j’ai occupé la fonction de directeur général pour la coopérative agricole Covilac, à Baie-du-Fèbvre.

Après cinq années consacrées à la gestion, j’ai opté pour un retour aux sources. D’abord à titre de représentant de territoire en production laitière dans la région de Lanaudière, puis comme expert-conseil pour la coopérative agricole Profid’Or, poste que j’occupe actuellement. En même temps, j’ai démarré en production laitière.

Mon cheminement particulier au sein du réseau m’a indéniablement permis de bien me positionner par rapport à l’agriculture et à orienter ma double carrière : la production laitière et la représentation comme expert-conseil. Enfin, l’expérience acquise en gestion me sert quotidiennement dans l’exercice de mes fonctions.
Le mouvement coopératif agricole m’aura permis d’établir des contacts qui en font un réseau d’amis et de professionnels.
Diplômé de l’Université Laval en 1995, j’ai amorcé ma carrière d’agronome à la coopérative agroalimentaire, Groupe Dynaco, à titre d’expert-conseil en productions laitière et végétales.

En 1997, j’ai eu la possibilité d’être stagiaire à la gestion à La Coop fédérée, ce qui me permettait d’aspirer à un poste de directeur général d’une coopérative agricole. Quelques mois plus tard, on m’a confié la direction générale de la SCA de St-André-d’Acton. Étant jeune (26 ans) et ayant le désir de relever des défis, j’étais à la barre d’une coop au chiffre d’affaires de 4 millions $ et j’avais une quinzaine d’employés sous ma responsabilité.

Quatre ans plus tard, en 2001, un autre beau défi s’est présenté. Je suis devenu directeur général de la Coopérative agricole de Pont-Rouge (13 millions $ de chiffre d’affaires et 50 employés).

Ma formation d’agronome m’a permis une belle progression de carrière au sein du réseau CO-OP. Un réseau où il y a énormément de possibilités et d’occasions de relever des défis.
Diplômé de l’Université Laval en 1995, j’ai amorcé ma carrière d’agronome à la coopérative agroalimentaire, Groupe Dynaco, à titre d’expert-conseil en productions laitière et végétales.

En 1997, j’ai eu la possibilité d’être stagiaire à la gestion à La Coop fédérée, ce qui me permettait d’aspirer à un poste de directeur général d’une coopérative agricole. Quelques mois plus tard, on m’a confié la direction générale de la SCA de St-André-d’Acton. Étant jeune (26 ans) et ayant le désir de relever des défis, j’étais à la barre d’une coop au chiffre d’affaires de 4 millions $ et j’avais une quinzaine d’employés sous ma responsabilité.

Quatre ans plus tard, en 2001, un autre beau défi s’est présenté. Je suis devenu directeur général de la Coopérative agricole de Pont-Rouge (13 millions $ de chiffre d’affaires et 50 employés).

Ma formation d’agronome m’a permis une belle progression de carrière au sein du réseau CO-OP. Un réseau où il y a énormément de possibilités et d’occasions de relever des défis.
Fils d’un producteur agricole de Saint-Anselme, dans le comté de Bellechasse, j’ai obtenu mon diplôme de technologiste agricole en 1988 à l’ITA de La Pocatière, en zo-o comme cela se disait alors.

Le réseau CO-OP m’a alors offert un poste de représentant laitier-végétal dans la région de Nicolet (CAC Lac St-Pierre, maintenant Covilac). Cet emploi m’a permis de m’initier au service à la clientèle et de développer mes connaissances en étant très bien encadré par une équipe de gens compétents, composée de mes collègues de travail, mon patron d’alors et les spécialistes de La Coop fédérée.

Quatre ans plus tard, j’ai eu l’occasion de participer au programme de stage à la gestion. J’ai alors travaillé étroitement pendant un an et demi avec le directeur général du Magasin Coop de St-Pamphile, avec lequel j’ai pu observer les techniques et compétences que doivent posséder les gestionnaires, et les développer dans certains projets spéciaux. Ce stage était entrecoupé de diverses formations. J’ai, par la suite, occupé le poste de directeur général à la SCA de Compton, en Estrie, pendant trois ans, puis à CoopPlus, en Mauricie, pendant sept ans.

Mon cheminement professionnel m’a permis d’accéder, il y a maintenant plus d’une année, au poste que j’occupe actuellement, soit directeur meunerie, productions animales et végétales chez Groupe Dynaco, coopérative agroalimentaire, à Saint-Philippe dans le Bas – Saint-Laurent.

Je suis heureux d’œuvrer dans le réseau CO-OP. Nous y travaillons fort afin de satisfaire les besoins toujours en évolution des producteurs agricoles d’ici, ce qui est très valorisant.
Diplômé de l’Université Laval avec un baccalauréat en bio-agronomie en 1994, j’ai intégré le réseau coopératif agricole en tant que représentant en productions laitière et végétales à la coopérative agricole Unicoop, poste que j’ai occupé pendant trois années. Ce furent certainement les trois années les plus importantes de mon cheminement. J’ai, entre autres, compris le véritable rôle du représentant qui en est un d’expert-conseil et non de vendeur pur et simple. Cet emploi m’a permis de comprendre les besoins et les objectifs des producteurs agricoles et de travailler de concert avec eux pour y répondre.

En 1997, une occasion de progresser dans ma carrière s’est offerte à moi en tant que
spécialiste en nutrition des ruminants à La Coop fédérée. J’avais toujours été impressionné par la grande qualité des outils et des supports techniques du réseau et je voyais ça comme un grand défi de pouvoir y contribuer. Un travail très intéressant qui aurait toutefois été impossible d’accomplir sans mon expérience sur le terrain.

En octobre dernier, j’ai été promu au poste de directeur de la recherche et des services d’appui des productions animales. Un avancement qui cadre bien avec mes aspirations en tant qu’agronome. Cette nouvelle fonction représente un défi de taille mais également très motivant, car le réseau coopératif agricole met à ma disposition les ressources nécessaires pour m’aider à atteindre mes objectifs.

Pour moi, le réseau CO-OP, de par son ampleur, représente une organisation structurée qui a à coeur le développement de ses agronomes et autres professionnels de l’agriculture.
Il y a près de quatre ans déjà, je sortais de l’Université Laval avec mon diplôme en
sciences du sol sous le bras. Choisir notre avenir n’est pas quelque chose de facile. Après une discussion avec un ami, qui avait beaucoup apprécié son stage dans une coopérative, j’ai accepté un poste de représentante en productions végétales à Covilac, une coopérative située à Baie-du-Fèbvre.

Travailler sur le terrain et vulgariser l’agronomie auprès des producteurs agricoles m’a plu dès le départ. C’est étonnant de constater à quel point la représentation nous offre de beaux défis professionnels. Après quelques années, j’ai réalisé un autre rêve, celui de partir six mois travailler au Sénégal dans le cadre d’un stage en éducation environnementale.

À mon retour, j’étais loin de me douter qu’un nouveau défi m’attendait. Eh oui! Me voilà maintenant représentante de territoire en Montérégie pour La Coop fédérée. Je ne sais pas ce que me réserve l’avenir, mais je n’ai aucune inquiétude. J’aime l’agriculture et le métier d’agronome, et je sais que les possibilités de carrières dans le réseau coopératif agricole resteront nombreuses pour le futur.
J’ai entrepris ma carrière dans le mouvement coopératif agricole en 1982 en tant que stagiaire en productions végétales alors que j’étais étudiant à l’Université Laval. Quelques offres d’emploi se présentaient à moi, mais la réputation du réseau CO-OP d’embaucher leurs anciens stagiaires a motivé ma décision à faire partie de leur équipe.

À la fin de mes études, mon premier emploi je l’ai occupé à la Société coopérative agricole de Langevin dans les Etchemins. Un emploi rêvé où j’avais à toucher à tout. J’effectuais le service technique et les ventes en productions laitière et végétales ainsi qu’en productions porcine et avicole. J’étais également responsable de la meunerie, du centre d’engrais et de la filière porcine de la coopérative.

Quinze ans plus tard, La Coop fédérée m’a offert un poste de représentant régional en production porcine pour la région de Québec. Récemment, mon cheminement de carrière m’a amené à accepter un nouveau défi à titre de responsable de l’évaluation des projets de développement en production porcine, où j’ai la possibilité de travailler avec l’ensemble des coopératives du réseau.



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