Une agriculture dynamique, qui pourra faire vivre son monde et nourrir son monde en s’ouvrant sur le monde.



Malgré une situation économique mondiale pour le moins houleuse, La Coop fédérée a connu en 2008 une performance exceptionnelle, avec un chiffre d’affaires consolidé record de plus de 3,6 milliards de dollars. L’excédent avant ristournes et impôt a connu pour sa part une augmentation de près de 75 %, pour se chiffrer à 71 millions de dollars. Des facteurs conjoncturels ont joué en notre faveur, mais l’essentiel de notre performance repose sur des facteurs qui n’ont rien de conjoncturel.

Du monde qui travaille dur

Le premier des facteurs qui expliquent la performance de La Coop fédérée a toujours été et sera toujours l’énergie de ces hommes et de ces femmes qui travaillent dur, jour après jour et semaine après semaine, pour produire ou ajouter de la valeur aux biens que nous vendons, à en améliorer la qualité, à les rendre accessibles aux marchés et attrayants pour les consommateurs. Bref, ce sont ces hommes et ces femmes qu’une entreprise comme la nôtre regroupe, représente ou emploie.

Cartographier l’avenir

Le deuxième facteur qui explique notre performance est toute cette stratégie que nous avons commencé à mettre en place pour intensifier notre productivité, réduire nos coûts, augmenter l’efficacité de nos opérations, nous adapter rapidement aux tendances des marchés, produire et transformer des biens qui collent davantage aux besoins de nos membres et des consommateurs,
nous démarquer de la concurrence. En un mot, je pense au projet Chrysalide.

Une agriculture qui doit choisir

Je me permets d’insister sur Chrysalide parce que les raisons qui ont motivé cette stratégie, les objectifs que nous nous sommes fixés et les moyens qui nous permettront de les atteindre peuvent s’appliquer à une autre échelle que celle de notre entreprise. En effet, il me semble que l’agriculture québécoise, comme la plupart des autres agricultures de la planète, doit faire face à deux menaces, qui sont aussi deux pièges à éviter : la libéralisation débridée et le protectionnisme frileux. Par libéralisation débridée, j’entends une approche où l’agriculture est considérée comme une simple activité commerciale. Cette approche ultralibérale, qui semble très à la mode dans les salons de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ignore non seulement la spécificité des diverses agricultures, mais, plus fondamentalement encore, la spécificité même de l’agriculture. À l’opposé de cette vision, il y a le protectionnisme frileux. J’entends par là une approche qui ne verrait l’avenir de l’agriculture que barricadée derrière ses frontières, repliée sur elle-même, trop frileuse pour se confronter avec le reste du monde en utilisant les armes de la productivité, de l’efficacité et de l’innovation. Une agriculture qui ne voudrait rien changer alors qu’autour d’elle, tout est en train de changer. Pour La Coop fédérée, il serait aussi dangereux d’être soumis à une libéralisation sans garde-fou que de céder à la tentation d’un protectionnisme statique. Nous considérons que les deux visions ne sont pas incompatibles. Au contraire, les deux peuvent se compléter et se renforcer l’une l’autre.

Nous ne sommes pas seuls dans notre coin
Cette position, que je viens de dessiner à gros traits, est celle qui a sous-tendu nos propositions à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois et qui sous-tend nos rapports avec nos partenaires du milieu. Elle reprend les mêmes orientations que notre stratégie de développement interne : redynamiser notre système de production et de mise en marché en le rendant plus efficace, plus innovateur et plus productif. Et on ne peut que se réjouir en constatant que la trame générale et plusieurs orientations fondamentales du rapport Pronovost de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois se sont inspirées des principes énoncés lors de la consultation des membres du réseau La Coop. Notamment sur le plan de la libéralisation des marchés, la différentiation de nos produits pour défendre notre position concurrentielle, la nécessité d’assouplir les règles de la mise en marché collective et le développement des biocarburants. En ce qui a trait au soutien à l’agriculture, le rapport Pronovost a recommandé de migrer, sur un horizon de 5 à 10 ans, vers un soutien universel, équitable, écoconditionnel et découplé de la production. C’est l’une des rares orientations du rapport que nous n’avons pas endossées, et qui devra faire l’objet de discussions, de négociations et d’aménagements entre nos représentants syndicaux et gouvernementaux. Bref, on le constate, avec les principes que nous prônons et la stratégie que nous avons commencé à mettre en oeuvre, nous n’étions pas complètement dans le champ.

Le plan de match
Nous poursuivrons l’implantation de Chrysalide. Au cours de l’année, il faudra particulièrement s’atteler à la tâche d’assurer une gestion bien coordonnée du réseau des meuneries qui maintiendront leurs opérations. Il faudra aussi mettre en place des systèmes d’information performants, capables de répondre rapidement et efficacement aux demandes des membres. Et il faudra évidemment faire en sorte que les activités d’arrière-boutique s’articulent de manière fluide et efficace à celles qui ont pignon sur rue. Nous développerons la filière de l’agroénergie. Nous avons créé le Service innovation et croissance, un laboratoire de recherche et développement qui s’occupera d’acquérir et de développer de nouvelles technologies et de coordonner les actions de La Coop fédérée avec celles de ses coopératives affiliées. À court terme, l’accent y sera mis sur la production de biocarburants, la méthanisation des lisiers et le développement de technologies utilisant la biomasse agricole. Nous maintiendrons nos alliances en nous ouvrant davantage sur le monde. La Coop fédérée s’intéresse fortement à un mouvement qui émerge sur la scène internationale, le Mouvement pour une organisation mondiale de l’agriculture, le MOMAGRI. Il défend des thèses proches des nôtres, à savoir que les organisations mondiales actuelles, comme l’OMC, ne tiennent pas compte du caractère spécifique et de l’importance stratégique de l’agriculture. Il faut ainsi mettre en place une nouvelle gouvernance mondiale et une nouvelle régulation internationale de l’agriculture. Nous comptons donc nous rapprocher de ce mouvement mondial, issu d’une initiative coopérative française, et peut-être nous y engager de manière plus active au cours de l’année qui vient. Cela ne veut pas dire pour autant que nous délaisserons la Coalition sur la souveraineté alimentaire du Québec. Nous comptons simplement consacrer à définir ce qui pourrait être une agriculture respectueuse de ses intervenants tout en étant plus ouverte sur le monde. Enfin, le développement du réseau de La Coop fédérée a toujours été lié de manière intrinsèque à celui de l’agriculture québécoise. Et son avenir reste étroitement tributaire de l’avenir de cette agriculture. Si on est sérieux quand on dit qu’on veut protéger la spécificité de l’agriculture québécoise, il faut laisser maintenant aux coopératives agricoles la marge de manoeuvre qu’il leur faut pour maintenir avec dynamisme cet apport de ses membres, mais aussi au développement de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire québécoise dans son ensemble.



Pour son exercice financier terminé le 25 octobre 2008, La Coop fédérée affiche un excédent de 71 millions de dollars, comparativement à 40,6 millions de dollars pour l’exercice précédent. »


Cette hausse de l’excédent avant ristournes et impôts sur l’excédent est attribuable à une forte progression de l’excédent d’Olymel s.e.c., principalement pour le secteur porcin, dont la marge viande a connu en 2008 un sommet historique résultant du contexte mondial très favorable. Les activités d’Approvisionnement, qui englobent les secteurs des productions animales, des productions végétales, des grains et approvisionnement meuneries, de la quincaillerie et des machines agricoles, et du pétrole, ont aussi contribué de façon importante à l’accroissement des résultats de l’entreprise. Leurs contributions nettes sont en effet supérieures en comparaison à l’exercice précédent, malgré le fait qu’un gain sur vente de quotas avicoles avait été réalisé en 2007. Les ventes consolidées totalisent 3,606 milliards de dollars, alors que pour le dernier exercice, elles totalisaient 3,287 milliards de dollars. Cette progression est attribuable uniquement aux activités d’Approvisionnement et s’explique par la croissance du coût des intrants combinée à des hausses de volumes de vente. Quant aux ventes d’Olymel s.e.c., elles sont en baisse comparativement à l’exercice précédent résultant d’une baisse des volumes de ventes. Pour l’exercice terminé en octobre 2008, compte tenu des ristournes déclarées de 30 millions de dollars et des impôts sur l’excédent de 10,6 millions de dollars, l’excédent net s’élevait à 30,4 millions de dollars alors que celui de l’exercice 2007 était de 22,8 millions de dollars.

Approvisionnement

Ventes en 2008 : 1,591 milliard de dollars
Ventes en 2007 : 1,240 milliard de dollars

Cette importante progression de 351 millions de dollars s’explique principalement par la croissance du coût des intrants dans le Secteur des pétroles, une hausse des volumes de commercialisation et des prix dans le Secteur grains et approvisionnement meuneries, ainsi que par une inflation dans les prix des fertilisants et de l’alimentation animale.

L’excédent net de ce secteur d’activité est supérieur de 5,7 % à celui de l’exercice précédent malgré le fait qu’en 2007, nous avons réalisé un gain sur disposition de quotas avicoles.

Secteur des productions animales
Ventes en 2008 : 222,6 millions de dollars
Ventes en 2007 : 189,6 millions de dollars

Le dossier majeur du Secteur des productions animales aura été sans contredit le projet Chrysalide. Le plan global est à l’étape de la planification et du déploiement. Ce réaménagement du réseau permettra à celui-ci de mieux se positionner dans un marché des monogastriques où les compétiteurs possèdent de grandes meuneries spécialisées appuyées d’équipes techniques. Dans le Service ruminant, Chrysalide permettra de devancer la concurrence en se donnant l’efficacité d’une grande entreprise, tout en maintenant une proximité client très forte et très active sur le terrain.

Pour ce secteur, l’augmentation des ventes provient principalement du Service alimentation animale où elles sont en forte augmentation par rapport à celles de l’an dernier, en raison d’une hausse importante du prix des ingrédients. La contribution nette du Secteur a diminué de 10,5 % comparativement à l’exercice précédent. Cependant, il faut se rappeler qu’en 2007, un gain sur disposition de quotas avicoles avait été réalisé, et qu’une somme importante de la quasi-totalité des gains sur positions de marché avait été remise aux coopératives.

Secteur des productions végétales

Ventes en 2008 : 215,5 millions de dollars
Ventes en 2007 : 182,4 millions de dollars

La hausse des ventes de ce secteur provient notamment du Service des fertilisants dont l’augmentation est attribuable à la hausse du prix des matières premières qui s’est reflétée dans le prix de vente aux clients. Le Service des semences a aussi connu une croissance significative, notamment des ventes de soya. Enfin, les ventes du Service des protections des cultures sont en hausse comparativement à l’exercice précédent. La contribution nette du Secteur a augmenté de 11,1 % par rapport à l’exercice antérieur. La hausse s’explique par l’augmentation importante des marges bénéficiaires du secteur industriel, atténuée par l’augmentation des frais financiers, et des frais d’entretien et de réparations des dômes.

Secteur des grains et approvisionnement meuneries
Ventes en 2008 : 278,8 millions de dollars
Ventes en 2007 : 192,7 millions de dollars

Cette croissance de 44,7 % résulte essentiellement d’une augmentation des volumes de commercialisation et de la hausse importante des marchés. À ce chapitre, notons que les prix moyens ont augmenté de façon considérable, passant de 236 $ l’an dernier à 301 $ la tonne métrique cette année. La récolte de maïs de l’automne 2007, les conditions de marché particulières pour l’orge ainsi que les activités d’exportation et d’importation ont permis de générer des retombées positives pour l’ensemble du réseau coopératif en matière de commercialisation. Grâce à la croissance des volumes de vente et aux conditions de marché plus favorables, la contribution nette du Secteur après la quote-part des coopératives aux résultats de Grains Elite s.e.c. a connu un accroissement comparativement à l’exercice précédent.Cette croissance de 44,7 % résulte essentiellement d’une augmentation des volumes de commercialisation et de la hausse importante des marchés. À ce chapitre, notons que les prix moyens ont augmenté de façon considérable, passant de 236 $ l’an dernier à 301 $ la tonne métrique cette année. La récolte de maïs de l’automne 2007, les conditions de marché particulières pour l’orge ainsi que les activités d’exportation et d’importation ont permis de générer des retombées positives pour l’ensemble du réseau coopératif en matière de commercialisation. Grâce à la croissance des volumes de vente et aux conditions de marché plus favorables, la contribution nette du Secteur après la quote-part des coopératives aux résultats de Grains Elite s.e.c. a connu un accroissement comparativement à l’exercice précédent.

Secteur des quincaillereies et machines agricoles
Ventes en 2008 : 210,0 millions de dollars
Ventes en 2007 : 193,9 millions de dollars

Cette croissance provient d’une augmentation des ventes dans les matériaux causée en partie par une amélioration de notre programme commercial, par une hausse des prix des produits de matériaux et par l’ajout de quatre marchands Unimat franchisés et d’une coopérative. Pour les produits de quincaillerie, l’augmentation provient d’une meilleure performance des produits saisonniers, de l’ajout de nouveaux marchands et d’une stratégie de marketing plus agressive pour le réseau. La contribution nette du Secteur a progressé de 27 % par rapport à celle de l’exercice précédent. Cette augmentation des résultats provient de la croissance des ventes combinée à une réduction des dépenses non récurrentes en 2007.

Secteur des Pétroles Sonic
Ventes en 2008 : 652,7 millions de dollars
Ventes en 2007 : 476,8 millions de dollars

Les volumes totaux en litres sont légèrement à la hausse, cependant la forte progression des ventes est majoritairement attribuable à la croissance du coût des intrants. La contribution nette du Secteur a augmenté de 28,1 % par rapport à l’exercice précédent. L’augmentation provient essentiellement d’amélioration significative des conditions d’approvisionnement. Sans cela, la contribution nette aurait été inférieure à l’exercice précédent causée, d’une part, par la baisse de volumes et de marges pour le service résidentiel et commercial, et le service propane. D’autre part, les dépenses telles que la restauration des sols et la dépense de mauvaises créances sont en hausse.

Conclusion

Les coopératives agricoles du Québec évoluent. Elles suivent le rythme imposé par le marché et par le besoin de leurs membres. tous les moyens d’adapter leur offre d’affaires afin de rester le Elles tentent par partenaire de choix des agriculteurs au Québec.

Au sein d’un réseau d’entreprises coopératives dont le chiffre d’affaires combiné avoisine maintenant les 6 milliards de dollars, cela impose une discipline énorme et une coordination sans faille. Le réseau coopératif agricole, fort de sa distinction coopérative et de la compétence de ses ressources humaines, entend rendre à terme ses nombreux projets de transformation et confirmer ainsi son leadership.

Sa solidarité légendaire et sa volonté de créer un réseau La Coop plus fort et plus uni seront déterminantes dans ce que l’histoire du mouvement coopératif agricole retiendra de nous.

Faits Saillants






Les progrès notables enregistrés cette année dans nos résultats sont d’autant plus appréciables qu’ils surviennent après plusieurs années marquées, entre autres, par des difficultés structurelles, la crise de l’industrie porcine et les effets de l’appréciation du dollar canadien. Ils démontrent clairement que les efforts fournis depuis les dernières années, particulièrement dans le Secteur porc frais, pour notamment restructurer l’entreprise et rendre ses opérations plus efficaces ont porté fruit.

Au cours de l’année 2008, nos ventes ont atteint 2,033 milliards de dollars, en diminution de 29 millions sur le précédent exercice. Cette baisse s’explique principalement par la réduction des activités d’abattage dans l’ouest du pays, compensée en partie par la hausse des volumes et des prix dans le Secteur volaille et une amélioration de la composition des ventes dans tous les secteurs.

Porc frais
Malgré la progression du dollar canadien et le recul des volumes d’abattage, la forte demande en provenance de la Chine et de la Russie, combinée à une amélioration de nos valeurs ajoutées, a permis l’atteinte de marges viande exceptionnelles dans le Secteur porc frais. Les pertes des années antérieures ont ainsi cédé la place à des profits.

Dans le Secteur porc frais Est, Olymel utilise actuellement 98 % de ses capacités hebdomadaires d’abattage et transforme sensiblement le même volume de porcs qu’avant sa réorganisation opérationnelle. Notons qu’avec 7,6 millions de têtes en 2008, la production québécoise de porc a dépassé le sommet atteint en 2004 qui était de 7,4 millions.

La situation du Secteur porc frais Ouest a connu un redressement important. Nos activités à l’usine de Red Deer, en Alberta, nous ont permis d’enregistrer un profit, comparativement à une perte l’année précédente. Les problèmes financiers des producteurs de l’Ouest et le coût élevé des grains ont cependant entraîné le volume d’abattage à la baisse.

Porc transformé
Bien que profitable, le Secteur du porc surtransformé affiche des résultats inférieurs à ceux de l’an dernier et en deçà de nos attentes. Au cours des prochains mois, nous consacrerons beaucoup d’efforts à l’augmentation de nos volumes de vente et à la réduction de nos frais d’exploitation afin d’atteindre nos objectifs.

En outre, la crise sévère associée à la présence de Listeria monocytogenes dans certains produits de l’un de nos grands compétiteurs canadiens a affecté négativement le comportement des consommateurs et les ventes dans toute la gamme de produits apparentés. Devant cette crise de confiance, nous avons renforcé nos contrôles et rehaussé nos propres standards. Notre priorité demeure de tout mettre en œuvre pour s’assurer de l’innocuité, de la salubrité et de la qualité de nos produits.

Volaille fraîche
Bien que toujours profitable, ce secteur connaît un recul important par rapport à l’an dernier, tant pour ce qui est du poulet que du dindon.

Les difficultés du système canadien à ajuster l’offre de produit sur le marché intérieur ont entraîné une détérioration des marges, obligeant les transformateurs à absorber une grande partie de la hausse du coût des matières premières. Le marché montre des signes d’essoufflement et l’industrie devra consentir un effort sérieux pour s’assurer que la production n’excède pas la demande, une situation qui provoque invaria­blement un niveau des inventaires trop élevé et une chute des marges pour les produits frais.

Sur le plan des opérations, la mécanisation de certaines opérations de désossage à nos usines de Sainte-Rosalie, au Québec, et Brampton, en Ontario, a généré des économies de coûts importantes.

Volaille transformée
Les résultats de ce secteur enregistrent des profits et connaissent une nette amélioration par rapport à ceux de l’an dernier. L’augmentation de la marge viande, des volumes de ventes en hausse, la diminution des frais financiers et des coûts de production ont favorisé des résultats positifs. Le développement du marché hors Québec, la hausse des ventes de nos marques nationales, entre autres, Flamingo et Village ainsi que de celles de la gamme de nos marques privées, sont des facteurs qui ont aussi contribué aux bons résultats de ce secteur.

L’avenir
Les résultats de 2008 resteront une source de motivation pour l’avenir. Dans le contexte des turbulences économiques annoncées pour 2009, il faut redoubler d’ardeur, pour fournir les efforts nécessaires afin de demeurer une entreprise concurrentielle et financièrement saine, en mesure de saisir toutes les occasions offertes par nos marchés.


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