Ardents et fougueux, de nombreux jeunes prennent à pleines mains la relève des bâtisseurs qui les ont précédés. Ils entrent dans la danse, mettent leur créativité à l’œuvre pour construire l’avenir et guident nos pas pour la suite du monde. Cinq d’entre eux nous livrent leurs réflexions sur la coopération, l’agriculture et l’alimentation.



Denis Richard

Des résultats satisfaisants
Dans le contexte de volatilité et de morosité économique qui s’est poursuivi en 2009, La Coop fédérée a tiré son épingle du jeu et enregistre des résultats satisfaisants.

L’exercice financier se termine avec des ventes de l’ordre de 3,9 milliards de dollars qui reflètent une déflation du prix de plusieurs intrants, compensée en partie par une hausse des volumes de ventes dans la majorité de nos secteurs d’activité. La contribution nette de 53,3 millions de dollars, en diminution sur les résultats exceptionnels enregistrés l’an dernier à pareille date, témoigne de la solidité du modèle d’affaires du réseau La Coop.

Une formule gagnante
La bonne performance de La Coop fédérée découle aussi de sa structure coopérative qui lui procure une stabilité. De récentes études québécoises démontrent la plus grande résilience du modèle d’affaires coopératif comparé à celui des entreprises à capital-actions.

La crise économique a permis de découvrir que, n’étant pas soumises aux dictats de la capitalisation boursière, elles sont plus stables et moins affectées lors de crises financières. Partout dans le monde, les mutuelles et coopératives financières ont accueilli un nombre croissant d’adhérents à la recherche d’une plus grande sécurité financière.

Selon de récentes données de l’Alliance coopé­rative internationale, le monde compte près de 750 000 coopératives regroupant 800 millions de membres. Si l’on ne prend en compte que les 300 plus importantes de ces coopératives, leurs chiffres d’affaires cumulés équivalent au PIB de pays comme le Canada ou l’Espagne. Avec 9 coopé­ratives et mutuelles inscrites dans cette liste des 300 plus importantes coopératives au Canada, le Québec qui en compte 5 s’avère être bien outillé pour promouvoir le commerce éthique sur la scène nationale et internationale.

Les faits saillants
En cours d’exercice, La Coop fédérée s’est portée acquéreuse de l’entreprise Agronomy Company of Canada Ltd. Ce réseau de distribution du Secteur des productions végétales, situé dans le Sud-ouest ontarien et les provinces maritimes, positionne le réseau La Coop comme un joueur majeur de la distribution d’intrants dans l’est du Canada.

Mais cette bonne nouvelle ne nous a pas mis à l’abri d’une saison plus que difficile dans nos activités de distribution de fertilisants au Québec. La Coop fédérée et plusieurs de ses coopératives affiliées ont enregistré des pertes importantes à ce chapitre. C’est pourquoi un programme de compensation a rapidement été mis en place afin de diminuer l’impact de cette situation sur les coopératives actives dans le commerce des fertilisants, le tout dans le respect de nos obligations d’équité entre les coopératives. Les stratégies marketing du secteur des fertilisants ont été revues en profondeur. De nouveaux investissements ont aussi été consentis à Côte-Sainte-Catherine pour desservir plus spécifiquement les producteurs à gros volumes.

Du côté de la production porcine, Olymel a signé une nouvelle convention de mise en marché du porc s’inscrivant dans une approche visant à recréer une communication directe entre transformateurs et producteurs, condition essentielle à la mise en place de chaînes de valeurs dans ce secteur durement éprouvé depuis quelques années. Des équipes du réseau La Coop et d’Olymel sont à l’œuvre pour améliorer la valeur ajoutée du porc certifié La Coop.

En outre, en collaboration avec plusieurs coopé­ratives affiliées, La Coop fédérée a poursuivi le développement du réseau des quincailleries et des matériaux de construction. Plusieurs magasins ont été agrandis ou rénovés et de nouveaux commerces ont été acquis. Mentionnons notamment le déploiement des bannières Unimat et La Coop.

Le projet chrysalide
À l’exercice précédent, les coopératives en productions animales du réseau La Coop adoptaient à l’unanimité un vaste et audacieux projet de réorganisation de ce secteur, afin de générer des économies récurrentes de plus de 30 millions de dollars.

Un projet d’une telle ampleur demande une planification soignée. Nous avons mis en place une structure de gestion, engageant de nombreux directeurs généraux des coopératives, pour passer au crible chacun des paramètres du projet visant à faire travailler ensemble une cinquantaine d’entreprises comme si elles ne faisaient qu’une. Cette intercoopération poussée n’est pas étrangère à la bonne performance financière des coopératives du réseau La Coop qui ont vu leurs contributions plus que doubler depuis 2007.

Le dernier exercice financier a également vu l’amorce de l’application des principes Chrysalide dans le secteur de la distribution des produits pétroliers.

Les enjeux
Malgré des engagements clairs du G20, les négociations de l’OMC n’ont pas permis de dégager un consensus suffisant pouvant nous faire craindre sérieusement une entente sur la question agricole. Mais la question n’est pas définitivement réglée. Une diminution des tarifs douaniers, assortie à l’actuelle hausse du dollar canadien, est réelle et pourrait fortement ébranler nos systèmes de gestion de l’offre. Ces systèmes se sont avérés essentiels au maintien du dynamisme de notre agriculture. C’est pourquoi nous appuyons la coalition du G5.

Nos discussions avec momagri se sont également poursuivies. L’organisation, mise sur pied à l’initiative de quelques coopératives françaises, veut faire reconnaître la spécificité et le caractère straté­gique de l’agriculture et milite pour un système de régulation des marchés mondiaux qui favorise les échanges tout en optimisant la sécurité alimentaire des nations. Près d’un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim et de ce nombre la majorité est des paysans.

L’agriculture sera au cœur des défis du 21e siècle. Il faudra nourrir une population croissante dans un contexte de réchauffement climatique qui entraîne un dérèglement marqué du climat. Cela amène une diminution de plusieurs terres ayant un potentiel nourricier et l’accès à l’eau devient davantage un enjeu stratégique pour l’agriculture.

Pour réussir à relever ce défi, toutes les agricultures du monde devront être mises à contribution et des systèmes de régulation des marchés agricoles, à l’échelle mondiale, devront être mis en place dans le respect des équilibres économiques, sociaux et environnementaux.

La Coop fédérée et le réseau La Coop ont déjà pris l’engagement du développement durable dans le cadre de la consultation de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois.

La Coop fédérée et plusieurs coopératives du réseau travaillent notamment à divers projets de recherche sur la valorisation de la biomasse agricole et le développement de filières agroénergétiques. De même, elle collabore avec la plus grosse coopérative de France, le Groupe Terrena, au déve­loppement d’une gamme de produits et services pour une agriculture écologiquement intensive.

La nouvelle politique agricole du Québec n’est pas encore connue. Mais il est à souhaiter que le gouvernement se donne les moyens de ses ambi­tions et qu’il établisse un cadre règlementaire permettant aux coopératives de jouer pleinement leurs rôles.

Les pressions sur le monde agricole s’accentueront. Il n’en tient qu’à nous d’utiliser les outils nécessaires pour affronter les enjeux et les défis à relever. Nous devons nous inspirer de ce qui a fait le succès du mouvement coopératif agricole au cours des dernières années. Votre solidarité et votre désir de travailler de concert avec votre voisin sont essentiels à la réussite du projet Chrysalide et le seront également à votre réussite comme producteurs.

 

Claude La fleur

Dans un contexte économique difficile, La Coop fédérée affiche, pour son exercice terminé le 31 octobre 2009, un excédent de 53,3 millions de dollars, comparativement à 71 millions de dollars en 2008.

Cette baisse de l’excédent avant ristournes et impôts sur l’excédent est attribuable à une diminution importante de l’excédent d’Olymel s.e.c., principalement pour le secteur porcin, dont la marge viande avait connu, au début de 2008, un sommet historique résultant du contexte mondial très favorable.

Les activités d’Approvisionnement, qui englobent les secteurs productions animales, productions végétales, grains et approvisionnement meuneries, quincaillerie et machines agricoles, et pétrole ont concouru très favorablement aux résultats de l’entreprise. Leurs contributions nettes sont supérieures à l’exercice précédent. Plus précisément, la hausse provient de l’inscription des résultats d’Agronomy Company of Canada Ltd., une filiale du Secteur des productions végétales exerçant ses activités principalement en Ontario et dans les Maritimes, acquise le 31 décembre 2008.

Les ventes consolidées ont totalisé 3,920 milliards de dollars pour l’exercice terminé le 31 octobre 2009, alors que pour l’exercice précédent, elles totalisaient 3,606 milliards de dollars. Cette progression des ventes provient, d’une part, du secteur Approvisionnement. Pour le premier exercice de 2009, les ventes d’Agronomy Company of Canada Ltd. et de ses coentreprises explique en partie cette augmentation. Cependant, les ventes du Secteur des pétroles sont à la baisse en raison, non pas d’une réduction du volume des ventes, mais en partie d’une déflation générale des prix des intrants.Pour les autres secteurs d’activité, les ventes ont été à la hausse. D’autre part, les ventes de notre filiale Olymel s.e.c. ont augmenté compa­rativement à l’exercice précédent.

Pour l’exercice terminé le 31 octobre 2009, compte tenu des ristournes déclarées de 15 millions de dollars et des impôts sur l’excédent de 10,8 millions de dollars, l’excédent net s’est élevé à 27,6 millions de dollars alors que celui de l’exercice 2008 était de 30,4 millions de dollars.

Approvisionnement
Ventes en 2009 : 1,845 milliard de dollars
Ventes en 2008 : 1,591 milliard de dollars

L’augmentation des ventes de l’ordre de 254 millions de dollars s’explique par les ventes de 304,1 millions de dollars d’Agronomy, car celles du Secteur des pétroles ont diminué, et ce, malgré une hausse des volumes, en raison de la baisse importante du coût des intrants. Les volumes ont augmenté également dans le Secteur des grains et approvisionnement meuneries, ainsi que dans celui de la quincaillerie et des machines agricoles. L’excédent avant impôts de l’activité Approvisionnement a été en hausse de 29 % comparativement à l’exercice précédent. Une partie de cette hausse provient d’une première comptabilisation des résultats d’Agronomy Company of Canada en 2009.

Secteur des productions animales
Ventes en 2009 : 240,5 millions de dollars
Ventes en 2008 : 222,4 millions de dollars

Cette augmentation provient principa­lement de l’alimentation animale en raison d’une hausse importante du prix des ingrédients. La contribution nette de l’alimentation animale a progressé de 10,7 % par rapport à 2008. Les volumes d’aliments laitiers et avicoles ont tous les deux augmenté de 3,6 %. Quant aux ventes d’aliments porcins, elles ont affiché une augmentation de 1,6 %. Les travaux en vue de la mise en application de Chrysalide vont bon train. Déjà, des améliorations importantes ont été apportées, plus particulièrement en production porcine avec l’offre des livraisons directes, depuis l’usine de microprémélange de Saint-Romuald, aux utilisateurs finaux d’intrants destinés à la fabrication à la ferme. La fabrication d’aliments est déplacée graduellement vers les usines retenues. Les gammes de produits sont rationalisées et les programmes alimentaires, harmonisés.

Secteur des productions végétales
Ventes en 2009 : 539,2 millions de dollars
Ventes en 2008 : 215,7 millions de dollars

Ce bond important s’explique par les ventes nettes de 304,1 millions de dollars d’Agronomy. Bien que les ventes de fertilisants soient légèrement en hausse, elles ne reflètent pas la situation vécue sur le terrain. Le marché inversé, à partir de l’automne 2008, et la quantité de produits vendus par de nouveaux concurrents nous ont fait perdre des ventes et des parts de marché. En somme, la forte augmentation des prix a compensé la perte de volume. Les ventes de semences et de produits de protection des cultures ont, pour leur part, augmenté en comparaison de l’exercice précédent.

Secteur des grains et approvisionnement meuneries
Ventes en 2009 : 324 millions de dollars
Ventes en 2008 : 278 millions de dollars

Pour un troisième exercice consécutif, les ventes du secteur sont en croissance. La hausse de 16,5 % résulte essentiellement par une augmentation des volumes de commercialisation, puisque le prix moyen est relativement stable. Les volumes de ce secteur ont fracassé le record établi à l’exercice précédent avec plus d’un million de tonnes vendues. En particulier pour le maïs, malgré une récolte inférieure aux attentes, les conditions du marché et la force du réseau ont joué un rôle favorable. Tant les activités d’expor­tation que d’importation auront assuré le dynamisme du secteur au long de l’exercice et dégagé des retombées commerciales positives. La contribution du Secteur des grains et approvisionnement s’est améliorée.

Secteur quincaillerie et machines agricoles
Ventes en 2009 : 240 millions de dollars
Ventes en 2008 : 214,6 millions de dollars

Cette croissance provient à parts égales des ventes de matériaux et des ventes de quincaillerie, et elle est le fruit de l’acquisition de commerces et de l’adhésion de nouveaux marchands indépendants à la bannière Unimat. La contribution nette est en hausse de 70,9 % sur celle de l’exercice précédent. Le travail de concentration des achats s’est poursuivi avec la participation au nouveau regroupement d’achats canadien Independent Lumber Dealers Co-operative (ILDC). Le pouvoir d’achat que procure ce regroupement au réseau est tel qu’il permet d’avoir une position concurrentielle plus qu’enviable.

Secteur des pétroles Sonic
Ventes en 2009 : 500,4 millions de dollars
Ventes en 2008 : 664,3 millions de dollars

Dans le marché résidentiel et commercial, les ventes ont régressé de 25 % en raison essentiellement de la régression du coût des intrants. Les volumes, en hausse toutefois, s’expliquent par l’ajout de clients, l’acquisition de commerces ainsi que par une 53e semaine à l’exercice 2009. La tendance à la baisse s’est aussi manifestée dans le Service aux automobilistes avec des ventes en diminution de près 26 %. La contribution du Service résidentiel et commercial a connu une hausse de 117 %, mais celle du Service aux automobilistes a reculé de 54,9 %. Dans le propane, les ventes ont régressé de 14,2 %.

En conclusion, La Coop fédérée termine son exercice avec des résultats satisfaisants compte tenu de la récession qui a fortement perturbé l’économie nord-américaine.

L’agriculture québécoise est en profonde mutation. Dans un tel contexte, nous voulons aider les producteurs membres et leurs coopératives à dégager de meilleurs profits, protéger nos emplois et en créer de nouveaux. Nous devons, pour cela, innover, revoir nos façons de faire et développer une réelle coordination du réseau La Coop. Fort de sa distinction coopérative et de la compétence de ses ressources humaines, le réseau La Coop entend confirmer son leadership et être le partenaire privilégié de la réussite de ses membres. Notre solidarité et notre volonté de créer un réseau plus fort et plus uni seront déterminantes. C’est là le sens de notre mission et du projet Chrysalide.

 

Réjean Nadeau

L’importance de rester concurrentiel
Les résultats de l’exercice 2009 ont été relativement satisfaisants, bien qu’inférieurs à ceux de l’an dernier. La crise économique et financière mondiale a provoqué un mouvement de repli, particulièrement sur les marchés étrangers, notamment en Chine, en Russie et en Corée. La grippe A(H1N1), associée à divers cheptels porcins, a également été un facteur d’inquiétude sur les marchés. Dans ce contexte difficile et incertain, les mesures de redressement prises au cours des dernières années ont renforcé la capacité d’Olymel de tirer son épingle du jeu.

En 2009, le dollar canadien a perdu de sa vigueur face au dollar américain, permettant de compenser une diminution importante des marges viande par rapport à l’exercice précédent, particulièrement dans le secteur du porc frais. En raison du raffermissement récent de notre monnaie, plusieurs économistes croient possible le retour à la parité avec le dollar américain vers le milieu de 2010, ce qui risque d’accroître la concurrence, notamment en provenance des États-Unis, d’où l’importance de maintenir notre capacité concurrentielle.

Pour 2009, nos ventes se sont établies à 2,091 milliards de dollars, en légère augmentation de 58 millions par rapport à l’exercice 2008. L’ajout d’une 53e semaine à l’exercice, ainsi que des hausses de volumes, particulièrement dans les secteurs du porc frais Est, de la dinde et du porc et de la volaille transformés, ont contribué à la hausse du chiffre d’affaires. Soulignons l’offensive majeure entreprise sur les marchés hors Québec, notamment dans l’Ouest canadien, pour accroître les ventes des produits Olymel.

Porc frais et transformé
Le Secteur porc frais Est a enregistré des résultats positifs pour une deuxième année consécutive, en raison du repli de la devise canadienne et sa conséquence sur l’augmentation de la marge viande, de la hausse des volumes et de l’amélioration de la productivité de la main-d’œuvre. La nouvelle convention de mise en marché signée avec la Fédération des producteurs de porcs du Québec devrait influer grandement sur l’industrie, notamment sur les relations entre les producteurs et les transformateurs. Toutefois, les intentions annoncées par le gouvernement du Québec de revoir l’ASRA et la réduction anticipée du cheptel porcin québécois jettent une grande incertitude sur la stabilité des approvision­nements, principe de base de la nouvelle convention, et pourraient compromettre son fonctionnement. Des démarches ont été entre­prises pour accroître le revenu à la ferme des producteurs.

Le Secteur du porc frais Ouest affiche des résultats positifs, en progression par rapport à l’exercice précédent, malgré une diminution des livraisons qui a légèrement réduit le volume d’abattage. Ces résultats découlent du recul de la devise canadienne, de la diminution des coûts d’exploitation ainsi qu’un portefeuille de clients et de produits très avantageux du point de vue de la marge. Des discussions sont toujours en cours afin de former un partenariat avec des producteurs de l’Alberta.

En 2009, le Secteur du porc transformé s’est amélioré, attribuable en grande partie à l’augmentation des volumes et des marges pour l’ensemble des produits, à l’exception du bacon qui, depuis la fin 2008, affronte une vive concurrence des États-Unis. Des mesures de réduction de coûts ont été mises en place.

Volaille fraîche et transformée
Les résultats de ce secteur accusent un net recul par rapport à l’exercice précédent. La première moitié de l’exercice 2009 a été marquée par une hausse importante des coûts d’approvisionnement, conséquence de la flambée du prix des grains et d’un déséquilibre entre l’offre et la demande attribuable à un trop fort volume de production. La seconde moitié de l’exercice a été plus favorable grâce à un ajustement à la baisse du volume de production et de la réduction des prix du vivant. Le Secteur du dindon, plus durement touché par la situation décrite ci-dessus, enregistre une perte.

Le Secteur de la volaille transformée présente des résultats inférieurs à ceux de 2008. Malgré une augmentation des volumes, la plus grande partie de la réduction de la marge viande est attribuable à une hausse des coûts d’approvisionnement.

Des bases solides
L’exercice 2009 a été sous le signe de la consolidation. La sécurité et l’innocuité de nos produits demeurent les premières de nos priorités. Les épisodes de listériose survenus en 2008 et 2009 sont un rappel de la vigilance qu’il faut toujours exercer. Nous avons révisé nos processus de contrôle en collaboration avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments et renforcé notre structure opérationnelle.

Nous poursuivons nos efforts pour réduire l’incidence de nos activités sur l’environnement, qu’il s’agisse de la réduction des emballages, du traitement des déchets, ou encore de l’utilisation de l’énergie ou de l’eau.

Tout en poursuivant nos efforts pour demeurer une entreprise concurrentielle, productive et rentable, Olymel agit non seulement pour relever les défis posés par les marchés ou par les enjeux propres à l’industrie, mais également pour demeurer une entreprise responsable et socialement engagée.

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