Entretiens
Message du président

C'est dans un climat de morosité écono­mique mondiale que La Coop fédérée termine son exercice financier 2009-2010. Notre dépendance envers les marchés internationaux se reflète dans nos résultats : des ventes de près de 3,9 milliards $ et une contri­bution nette de plus de 36 millions $, en diminution par rapport aux résultats de 53 millions $ de l'an dernier.

Au plan économique, le monde est divisé en trois grandes zones d'influence. L'Europe et l'Amérique se remettent lentement de la récession, et la croissance économique mondiale est ali­mentée principalement par les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Que ce soit à l'OMC, au G20 ou au Conseil de sécurité de l'ONU, les intérêts de ces pays sont des éléments incontournables de la réalité politique. Ils font d'ailleurs stagner les négociations du cycle de Doha. La protection de nos systèmes de gestion de l'offre n'est pas pour autant acquise, puisque, globalement, la majorité des pays se tournent vers la négociation d'ententes bilatérales.

Une entente de libre-échange Canada-Europe sera d'ailleurs à surveiller de près, car contrai­rement à l'ALENA, les questions agricoles n'ont pas été exclues des pourparlers.

Si les taux de change des banques centrales et leurs politiques monétaires ont toujours eu un impact sur la compétitivité à l'export des secteurs agricoles, leur influence s'est fortement accrue depuis 2005.

On a pu constater l'effet dévastateur de l'appré­ciation du dollar canadien par rapport au dollar américain sur nos marchés intérieur et d'expor­tation, principalement dans le secteur porcin.

Pour l'année 2010, la sous-évaluation du dollar américain par rapport au dollar canadien représente un manque à gagner de près de 20 millions $ pour La Coop fédérée.

Les matières premières agricoles, le pétrole et les actifs financiers sont désormais des substituts interchangeables pour les investisseurs.

Cette financiarisation accrue se traduit par une augmentation de la spéculation sur les denrées agricoles et une volatilité des prix. Sur 20 transactions sur les marchés à terme des matières premières, 19 sont strictement financières et une seule se traduit effectivement par une livraison physique.

Depuis avril 2010, les cours du maïs, du soja, du cacao, du café ou du sucre ont subi des variations de 10 à plus de 25 % en l'espace de quelques semaines, si bien que l'indice des denrées alimentaires de la FAO – qui traduit l'évolution des prix des principaux produits agricoles – s'établissait en juillet à 15 % seulement du sommet atteint au cours de l'année 2008. Rappelons que ce sommet avait déclenché des émeutes de la faim un peu partout dans le monde.

Je me réjouis que le prix des céréales soit près de mon coût de production, et je considère que la bourse est un outil utile à la production agricole. Mais quand elle devient l'otage des grands fonds spéculatifs, nous en devenons souvent les victimes.

L'agriculture devrait être au cœur d'une stratégie globale liant la croissance économique, la préservation de l'environnement et le développement durable. Pourtant, elle est encore absente des enceintes décisionnelles internationales.

On doit exiger plus du gouvernement canadien qu'un vague engagement à défendre la gestion de l'offre à l'OMC.

Le Canada devrait y faire preuve de leadership et promouvoir le retrait de la question agricole. Il pourrait proposer des négociations multilatérales visant l'établissement de mesures communes de régulation et de soutien aux agricultures nationales, de lutte contre la spéculation outrancière sur les denrées agricoles et de gouvernance mondiale en matière de sécurité alimentaire.

Sur la scène nationale
L'enracinement du gouvernement conservateur dans le paysage politique canadien et le déplacement de l'échiquier politique vers les provinces de l'Ouest ont entraîné une polarisation accrue entre les tenants d'une libéralisation du commerce agricole et les défenseurs de la gestion de l'offre.

Malgré les réformes apportées au régime d'assurance stabilisation des revenus agricoles, on doit se réjouir de l'engagement du gouvernement du Québec à soutenir son agriculture et reconnaître que cet engagement est sans commune mesure avec ce qui se fait ailleurs au Canada.

Au moment d'écrire ces lignes, la politique agricole du gouvernement québécois était toujours attendue. Tout porte à croire qu'il s'inscrira, du moins en partie, dans les recommandations du rapport Pronovost.

Lors des audiences de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire québécois, La Coop fédérée a clairement pris position en faveur d'une agriculture plurielle s'inscrivant dans les principes du développement durable. Mais il ne faudrait pas renier le chemin parcouru par l'agriculture québécoise au cours des 50 dernières années et ne voir un avenir que dans les produits de niche et de proximité.

La politique agricole du gouvernement du Québec devrait avoir aussi pour objectif de créer un environnement favorable aux entreprises d'ici qui visent, avec un maximum d'efficacité, à travailler en filières, de façon à mieux répondre aux besoins des consommateurs et des grandes chaînes de distribution, et ce, tant à l'échelle nationale qu'internationale.

Le rôle structurant des coopératives agricoles dans la mise en marché des produits de la ferme devrait également être enfin reconnu et valorisé par cette loi-cadre.

Sur la scène coopérative
Nous nous sommes consacrées au projet Chrysalide, qui visait d'abord la mise en commun des actifs de production et des ressources des coopé­ratives engagées en productions animales, pour contribuer à la diminution des coûts à la ferme. On estime à près de 9,6 M$ les gains actuellement enregistrés par le réseau.

Une deuxième phase devrait générer des gains supplémentaires de 12,6 M$. La cible de l'ensemble des gains visés par le projet Chrysalide en productions animales, soit 30,5 M$, devrait être atteinte à la fin du prochain exercice financier.

L'année en cours devrait aussi voir se concrétiser le projet Chrysalide dans le Secteur des pétroles Sonic et émerger une réflexion en productions végétales.

La filière porcine québécoise est un autre chantier en marche. Le réseau La Coop s'est mobilisé dès le début de la crise, d'abord avec la mise en place du porc La Coop, qui a mené à une nouvelle convention de mise en marché, laquelle permet maintenant d'établir un lien d'usage avec nos producteurs et de mieux valoriser leur production. Il faut maintenant leur donner une voix politique à l'intérieur de cette filière et en attirer de nouveaux, afin de nous doter d'une masse critique pour maintenir l'efficacité de nos activités et maximiser les retombées.

J'ai espoir qu'avec le projet Chrysalide et Olymel, la filière porcine La Coop saura bientôt retrouver la rentabilité et garantir une activité pérenne en production porcine au Québec.

Enfin, nous amorçons notre troisième année d'activité du Fonds coopératif d'aide à la relève agricole. Plus de 260 jeunes ont bénéficié de remises, tirées d'un budget de 3,6 M$ du réseau La Coop.

Le rapport annuel est disponible sur le site Internet de La Coop fédérée à l'adresse suivante : www.lacoop.coop

Les objectifs – promouvoir la coopération, contribuer au développement des compétences des jeunes et soutenir financièrement la relève – ont été atteints. Le conseil d'administration de La Coop fédérée évaluera la possibilité de reconduire ce programme pour trois autres années.

L'avenir des producteurs agricoles passe par l'appartenance à un réseau de classe mondiale, capable de les épauler dans leurs tâches quotidiennes et de contribuer au succès de leur entreprise.

Rapport de gestion

Volatilité des prix marquée, concurrence très vive sur l'ensemble des marchés, soutien moins généreux de la part de l'État et plus grande fragilité financière des fermes agricoles : La Coop fédérée, ses filiales et son grand réseau de coopératives n'y échappent pas. Or, le secteur agroalimentaire s'adapte et se transforme à un rythme sans précédent.

Malgré ces grands bouleversements, et une crise porcine sans précédent qui gruge une bonne partie de ses bénéfices, La Coop fédérée affiche tout de même un excédent de 36,1 millions $, malgré une baisse de 17,2 millions $ par rapport à l'exercice précédent.

Ce résultat est attribuable à une diminution importante de l'excédent de notre filiale Olymel s.e.c. Cette dernière affiche en effet des résultats d'exploitation négatifs dans son secteur porcin québécois (voir Rapport d'Olymel en bas).

Les ventes consolidées ont totalisé 3,948 milliards $ pour l'exercice terminé le 30 octobre 2010, alors que pour l'exercice terminé le 31 octobre 2009, elles totalisaient 3,920 milliards $. Cette progression provient des ventes de la filiale Olymel s.e.c. qui ont augmenté de 69 millions $, comparativement à l'exercice précédent.

Pour l'exercice terminé le 30 octobre 2010, compte tenu des ristournes déclarées de 11,5 millions $ et des impôts sur l'excédent de 5,9 millions $, l'excédent net s'est élevé à 18,7 millions $, alors que celui de l'exercice 2009 était de 27,6 millions $.

Approvisionnement
Ventes en 2010 : 1,805 milliard $
Ventes en 2009 : 1,845 milliard $

Les ventes et revenus, après élimination des transactions internes, ont totalisé 1,805 milliard $, par rapport à 1,845 milliard $ pour l'exercice précédent, affichant une baisse de 2,2 %, soit de 40 millions $. Le fait que l'exercice précédent comptait 53 semaines de même que la déflation du coût des intrants de plusieurs secteurs constituent les principales causes de la diminution des chiffres d'affaires, diminution en partie compensée par l'augmentation du prix des produits pétroliers.

L'excédent avant impôts des activités Approvisionnement a diminué de 6,5 % pour totaliser 47,7 millions $, les résultats de 2009 ayant été favorisés par de bonnes conditions de mise en marché hors Québec.

Secteur des productions animales
Ventes en 2010 : 210,7 millions $
Ventes en 2009 : 240,5 millions $

Dans le Secteur des productions animales, les ventes réalisées au cours de l'exercice ont atteint 210,7 millions $, en comparaison de 240,5 millions $ à l'exercice précédent. Cette baisse de 29,8 millions $ provient d'une déflation des prix d'ingrédients en alimentation animale. Les volumes d'aliments laitiers ont diminué de 3,5 %, malgré un gain net de parts de marché. La qualité des fourrages a provoqué une réduction de la ration alimentaire en moulée du cheptel laitier québécois.

Les ventes d'aliments porcins ont terminé l'année sur une légère baisse de volume de 1,1 %, occasionnée largement par le segment du marché des meuneries à la ferme. La difficulté de rentabiliser les entreprises porcines québécoises a certainement été au cœur des priorités du Secteur des productions animales. Toutefois, les producteurs du réseau ont bénéficié de revenus supplémentaires en produisant 1,2 million de porcs certifiés La Coop cette année.

Secteur des productions végétales
Ventes en 2010 : 484,1 millions $
Ventes en 2009 : 536,0 millions $

Dans le Secteur des productions végétales, les ventes des fertilisants sont passées de 136 millions $ en 2009 à 113 millions $ en 2010, une baisse de 23 millions $. Cette variation s'explique par une diminution du prix des matières premières qui s'est traduite par une réduction dans le prix de vente moyen aux clients de 215 $ la tonne métrique par rapport au prix moyen de 2009. La forte augmentation du volume des ventes, atteignant 28,7 %, n'a pu compenser la baisse des prix.

Les ventes nettes de semences ont reculé de 8 % pour afficher un total de 36,8 millions $, en raison d'une baisse des superficies ensemencées en maïs par rapport à l'an dernier.

Enfin, les ventes consolidées d'Agronomy ont atteint 286,3 millions $, en baisse de 5,9 % par rapport aux résultats de 2009. Cette diminution s'explique essentiellement par la baisse du prix des fertilisants.

Secteur grains et approvisionnement meuneries
Ventes en 2010 : 300,4 millions $
Ventes en 2009 : 323,8 millions $

Les ventes nettes du Secteur grains et approvisionnement meuneries ont atteint 300,4 millions $, en comparaison de 323,8 millions $ en 2009. La commercialisation des grains a généré des ventes nettes de 162,8 millions $, soit une baisse de 29 millions $ ou de 15,2 % par rapport à l'exercice précédent. La récolte de maïs a été légèrement inférieure, mais c'est surtout le fléchissement de 11,3 % du prix moyen qui explique le recul des ventes nettes. Par ailleurs, les ventes nettes de l'approvisionnement meuneries ont fait un bond de 24,5 % pour totaliser 43,3 millions $, une progression découlant d'une augmentation importante de la fidélisation du réseau La Coop.

Secteur quincaillerie et machines agricoles
Ventes en 2010 : 240,6 millions $
Ventes en 2009 : 240,0 millions $

Dans le Secteur quincaillerie et machines agricoles, la quincaillerie et les matériaux ont généré des ventes totalisant 225,3 millions $, en hausse de 3,1 millions $ ou 1,4 %. Une part importante de cette hausse provient des ventes de matériaux qui ont bénéficié d'une meilleure compétitivité et de la création d'une circulaire destinée aux centres de rénovation. Ce résultat de la vente de matériaux a compensé la baisse des ventes de quincaillerie, lesquelles ont subi l'effet défavorable d'un hiver très doux. La politique du soutien à l'investissement a contribué, en 2010, au développement du réseau Unimat avec plus de 1,6 million $ investis dans 43 projets.

Secteur des pétroles
Ventes en 2010 : 564,2 millions $
Ventes en 2009 : 500,4 millions $

Dans le Secteur des pétroles, les ventes nettes ont totalisé 564,2 millions $, en regard de 500,4 millions $ pour l'exercice précédent. Dans les marchés résidentiel et commercial, les ventes ont augmenté de 9,2 % pour atteindre 317,9 millions $. Cette croissance s'explique essentiellement par la hausse du coût des intrants.

Le Service à l'automobiliste a enregistré une augmentation de 18,5 % des ventes nettes atteignant 204,4 millions $, soit 31,9 millions $ de plus qu'en 2009. Quant aux ventes du Service du propane, elles ont progressé de 13,8 % pour totaliser 41,8 millions $. Cette hausse est principalement due aux prix.

En conclusion
Après un lent démarrage, La Coop fédérée a terminé son exercice financier avec force, affichant des résultats satisfaisants compte tenu de la crise porcine qui a fortement atténué ses résultats en début d'année.

Avec la poursuite de la mise en œuvre progressive de Chrysalide dans les productions animales, le pétrole et les quincailleries, le réseau coopératif agricole sera encore mieux positionné et outillé pour affronter la concurrence et réaliser sa mission auprès de ses membres.

Tableau faits saillants
Rapport d'Olymel

Les défis de l'industrie de la transformation
Les résultats de l'exercice 2010 sont en recul par rapport à l'exercice précédent. Bien qu'ils ne répondent pas aux attentes des propriétaires, ils sont acceptables dans les circonstances. La tendance vers la parité du dollar canadien avec la devise américaine demeure le facteur qui a eu le plus d'incidence sur la réduction des marges. La force du dollar canadien influe sur les exportations d'Olymel, mais également sur le marché intérieur, car les produits américains deviennent plus compétitifs. Les exportations ont malgré tout enregistré une légère progression. Les mesures d'ajustement pour composer avec une devise forte doivent se poursuivre.

L'incertitude entourant l'assurance stabilisation des revenus agricoles pour les producteurs de porc et la baisse des volumes de porcs abattus au Québec, ont eu des répercussions sur nos résultats. Ajoutons que la nouvelle convention de mise en marché du porc a exercé une pression à la hausse sur le coût des approvisionnements.

Pour 2010, nos ventes se sont établies à 2,16 mil­liards $, une augmentation de 69 millions par rapport à 2009. Cette hausse provient d'une crois­sance des ventes liée aux volumes du secteur porc frais Ouest, et d'une augmentation des prix de marché du porc frais.

Porc frais et transformé
Le secteur porc frais Est a enregistré des résultats négatifs comparativement à 2009, et ce, malgré une légère amélioration de la marge viande US et une hausse du poids des porcs. La montée du dollar canadien, l'achat des porcs au prix américain et la baisse des volumes expliquent ce recul.
Le travail entrepris avec nos propriétaires et les partenaires de l'industrie, ainsi que l'adaptation à la convention de mise en marché et à la refonte de l'ASRA, permettront à Olymel, au sein d'une filière plus coordonnée, de mieux répondre aux attentes des marchés.

Le secteur porc frais Ouest a enregistré des résultats positifs pour un troisième exercice consé­cutif. Malgré la montée du dollar, ce secteur a bénéficié d'une augmentation sensible du volume d'abattage, d'une hausse de la marge viande US, d'un portefeuille de clients et de produits avan­tageux, notamment grâce aux produits « chilled », d'un meilleur contrôle des frais d'exploitation et de conditions d'approvisionnement favorables.

Le secteur de la surtransformation du porc n'a pas atteint les résultats attendus. Un portefeuille de clients et de produits défavorable a réduit la marge viande, alors que le prix des ventes a connu un déséquilibre par rapport à celui des matières premières. La force du dollar a nui à une tranche importante des ventes internationales et intérieures.

Les résultats du secteur du bacon ont encore déçu. Les prix élevés de l'approvisionnement ont contribué à des baisses de volumes. La présence accrue des produits américains sur le marché canadien, tant dans le précuit que dans le frais, combinée à l'appréciation du dollar, ont fait chuter les résultats.

Volaille fraîche et transformée
La transformation primaire de poulets a affiché des résultats très positifs en raison de la hausse de la marge viande, d'un portefeuille de clients et de produits favorable et d'une hausse de l'efficacité. Olymel a enregistré des abattages en croissance de 8,1 %, principalement attribuable au volume additionnel de poulets découlant de son partenariat avec Groupe Westco, du Nouveau-Brunswick, dans le cadre du projet Sunnymel. L'exercice s'est également conclu positivement en ce qui a trait à notre participation dans Volailles Giannone.

Le secteur du dindon a présenté des résultats négatifs. Malgré une augmentation de la marge viande, les volumes d'abattage d'Olymel ont baissé. La perte a toutefois fondu de moitié par rapport à 2009. Les quotas records accordés en 2008-2009 pour répondre à une croissance de la demande qui ne s'est pas produite ont entrainé une hausse importante des stocks canadiens, ce qui a fait chuter les prix.

Le secteur de la volaille transformée a connu des résultats exceptionnels qui s'expliquent par l'augmentation de la marge viande provenant d'une hausse des prix de vente et d'une baisse des coûts d'approvisionnement.

Demeurer un chef de file
L'entreprise accorde une priorité absolue aux mesures de biosécurité visant à produire des aliments de qualité et sécuritaires pour la santé des consommateurs.

Olymel a investi des sommes considérables dans le développement de nouveaux produits, la modernisation de ses procédés et de ses équipements et l'introduction de nouvelles technologies. À son usine de Vallée-Jonction, Olymel a construit deux réacteurs biologiques qui décupleront notre capacité de traiter les eaux usées. Pour réduire notre empreinte environnementale, d'autres investissements ont été effectués dans les activités d'emballage, de transport ou d'utilisation de l'eau.

Olymel accorde aussi une importance primordiale à son capital humain qui représente sa plus grande valeur ajoutée. Olymel dispose de la taille et des atouts pour relever tous les défis. Mieux servir notre clientèle et satisfaire les consommateurs demeurent les meilleurs moyens de rester compétitifs, d'assurer l'avenir de nos employés et de répondre aux attentes de nos propriétaires.

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