Entretiens


Quand deux trios font la paire

Trois oncles et trois cousins rassemblés dans un même transfert :
tous les ingrédients étaient réunis pour un transfert cauchemardesque.
Mais la famille Gervais a confondu les sceptiques !


La bande des Gervais est constituée de François, de son père, Edgar, des frères
Léo-Paul et Martin ainsi que des frères Daniel et Luc.

Si Narcisse, ancêtre de la famille Gervais qui a fondé la ferme à Hérouxville et a eu 15 enfants et plus de 110 petits-enfants, voyait l'étable monumentale, les rutilantes machines de même que l'équipement électronique dernier cri, nul doute qu'il serait admiratif ! En tout cas, la fierté était de mise pour l'aïeul Alphonse, fils de Narcisse, qui a vu de son vivant trois de ses fils transmettre la ferme à trois de ses petits-fils et assurer une quatrième génération à l'entreprise, qui fête son centenaire cette année.

Pour comprendre le transfert qui unit aujourd'hui Edgar, Léo-Paul et Martin (les prédécesseurs) à Luc, Daniel et François (les successeurs), il faut presque un arbre généalogique. Luc et Daniel sont frères, fils de Normand, qui est l'un des frères Gervais ayant longtemps travaillé à la ferme à titre d'employé. François, cousin des deux frères, est le fils d'Edgar. Léo-Paul est en outre parrain de Daniel. Enfin, Martin a des enfants, tout comme Léo-Paul, mais ces derniers n'étaient pas intéressés par la profession laitière.

En somme, seul François avait un lien direct père-fils ou cédant-accédant. « Quand tu ne lègues pas à tes propres enfants, il est normal que tu poses plus de questions, que tu veuilles être plus présent », estime Daniel, qui juge aussi qu'un transfert d'oncle à neveu est moins exigeant qu'un transfert à un pur étranger, sans lien de parenté. « Établir les conditions d'un transfert qui comporte plus de deux personnes, c'est du sport pour un expert-conseil, explique quant à lui Juan Pedro Sarramone, de La Coop Univert. Un dossier qui en compte six, comme celui de la Ferme Germec, devient alors un véritable casse-tête ! »

Zéro compromis sur la qualité de vie

Même avec trois actionnaires et un employé à rétribuer, les frères Gervais s'offrent une fin de semaine sur deux de congé et trois semaines de vacances annuellement pour décrocher du quotidien et prendre du bon temps, explique Luc Gervais. Camping, chasse, pêche, voyages…
Faites vos jeux !

Les oncles pouvaient-ils faire confiance aux jeunes ? Même si un climat positif régnait au début des discussions, les doyens voulaient s'assurer que les jeunes étaient capables de soutenir le niveau de performance de la ferme (le troupeau se classe notamment parmi les 15 plus productifs du Québec depuis plusieurs années). Il s'est donc écoulé quelques années entre la sortie des écoles d'agriculture de Luc, Daniel et François et leur entrée officielle dans l'actionnariat de la Ferme Germec. C'est finalement en 2004 qu'une première visite chez le notaire a eu lieu, signe tangible de la confiance de la troisième génération envers la quatrième. Puis, un an plus tard, après 12 mois de coexploitation à six, les oncles quittent définitivement le quotidien de la ferme. C'est enfin en 2011 que les jeunes deviennent actionnaires majoritaires, à la suite d'un rachat progressif des actifs. « On peut dire qu'après l'année d'exploitation commune, déjà les élèves avaient dépassé les maîtres, ce qui a grandement facilité le transfert », s'enthousiasme Martin Gervais.

Pour fournir un revenu à trois jeunes et à un employé occasionnel, la ferme se doit d'être très productive, mais surtout très rentable. Ainsi, on remplit le quota de 106 kg avec seulement 84 vaches en lactation, pour une moyenne de 12 600 kg (1,4 kg de gras par vache par jour). La Ferme Germec est un si bon modèle d'efficacité qu'elle a été retenue pour accueillir en 2008 et en 2009 l'École Ruminants de La Coop fédérée, chargée de former les nouveaux conseillers du réseau La Coop.

L'été dernier, l'entreprise a aussi accueilli la Journée foin du Conseil québécois des plantes fourragères, dont le thème était « Le lait fourrager ». Il faut dire que ce n'est pas d'hier que la ferme produit de bons fourrages sur ses terres limono-argileuses : en 1977, dans le cadre de l'Opération Luzerne, elle avait remporté le premier prix au concours régional. Aujourd'hui, la luzerne peuple encore les prairies sur plus de 55 hectares, les autres fourrages provenant du maïs fourrager (25 ha) et d'un mélange fléole-trèfle (45 ha). Une soixantaine d'hectares de petites céréales complètent l'assolement.

Un défi humain
Si, chez Germec, Daniel s'occupe de la gestion du troupeau, Luc de la régie des champs et de la comptabilité, et François de l'entretien des bâtiments et de la machinerie en plus de donner un coup de main aux opérations culturales, quand vient le temps de parler du devenir de la ferme, tous sont égaux. Les réunions ad hoc sont nombreuses, avec ou sans les oncles. Même à six, les Gervais réussissent à dégager des consensus. En fait, on l'avoue sans détour : le principal défi est d'ordre humain. La convention entre actionnaires a été un premier jalon sur la route de la bonne entente, mais avant de prendre la relève, les deux frères et leur cousin ont pris soin de travailler ensemble au sein de l'exploitation de manière à jauger leur degré de complicité. Aussi chaque personne a-t-elle la latitude de gérer son secteur comme elle l'entend, avec obligation de bons résultats.


Un budget quinquennal tenant compte des remboursements à effectuer aux aînés et des investissements à prévoir a permis une excellente planification du transfert.

Juan Pedro Sarramone, arrivé au Québec en 2005, conseille la Ferme Germec depuis 2009. Pour cet Argentin d'origine, le transfert Germec est un modèle qui devrait faire école en raison du climat de bonne entente entre les sociétaires.
Bref, tous expriment leurs attentes, leurs objectifs, leurs craintes. Les perceptions et les rumeurs se muent donc en faits et en certitudes. On aborde sans détour les questions sensibles, comme les revenus de retraite, en respectant toujours la capacité de payer de l'entreprise, car un faible endettement est un objectif primordial. D'ailleurs, un budget quinquennal tenant compte des remboursements à effectuer aux aînés et des investissements à prévoir a permis une excellente planification.

Edgar, Léo-Paul et Martin profitent maintenant d'une retraite bien méritée et assurent d'autres fonctions que celles de producteurs laitiers : président de La Coop Univert et conseiller municipal d'Hérouxville pour le premier; chasseur, pêcheur et campeur pour le deuxième; hockeyeur trois fois par semaine pour le dernier. Et c'est le but !







Esprit de famille, es-tu là ?

Dans une petite entreprise laitière à échelle humaine, les valeurs familiales et terriennes ont été soigneusement transmises, en sus des actions avec droit de vote et participatives. Et s'il fallait, en plus de cultiver la terre, cultiver les liens familiaux ?


Le père de Pascal Lemay, Raymond, est heureux du transfert à son fils, puisqu'il lui
permet de continuer de s'impliquer dans l'entreprise, mais sans s'imposer.

Quand vient le temps de raconter son transfert, Pascal Lemay, méthodique, commence par le commencement : ses études en gestion et exploitation d'entreprise agricole, qui se terminent en 2001, deux années de conseil chez Valacta pour ouvrir ses horizons et deux années de travail à temps plein à la ferme familiale de Parisville. Suivent l'intégration officielle à l'entreprise, en mai 2005, à hauteur de 35 % et, finalement, le transfert définitif, le 1er janvier 2008, à sa conjointe, Marie-Claude Leblond, et à lui-même. En somme, Pascal expose un cheminement habituel et fréquent chez bien des jeunes. Assurément, quelque chose d'autre que son curriculum vitæ anime l'homme de 31 ans. C'est davantage quand il aborde ses relations parents-fils ou qu'il évoque des souvenirs de ses trois frères qu'un je-ne-sais-quoi s'illumine dans le regard de Pascal.

« C'est, pour cette famille, un transfert fructueux sous plusieurs aspects, aussi bien financier et humain que sur le plan des valeurs », pense Jean-François Lemay, conseiller technique régional.
Quelque chose comme des souvenirs magiques de hockey-balle dans le fanier. De trains les matins de Noël quand le corps manque de sommeil – mais pas d'alcool ! De temps des foins avec sa fratrie venue, peu après l'officialisation du transfert, prêter main-forte et donner son accord tacite à la transmission du patrimoine familial au plus jeune des quatre frères Lemay, les trois autres ayant préféré le milieu maritime, le génie agricole ou l'industrie du bâtiment.

Aujourd'hui, Pascal et Marie-Claude, avec leur joyeuse bande (Sara-Claude, Jérémy, Adrien et Ève-Lory), reproduisent le mode de vie transféré par Raymond Lemay et Thérèse Lemieux. Tous les soirs après les devoirs scolaires et le souper, une routine réunit les Lemay-Leblond autour des pelles, des fourches et des balais. Un bain d'immersion agricole pour la marmaille, où les obligations cèdent le pas au plaisir de découvrir, sur deux ou quatre pattes – voire en poussette –, le monde de la production laitière. Déjà, Jérémy, 9 ans, montre des signes d'intérêt en participant habilement à divers travaux de la ferme. Sans parler de Sara-Claude, 11 ans, qui aide à la traite.

Qui sait, pour ces jeunes, « s'amuser » aujourd'hui rimera peut-être avec « travailler » demain. Mais déjà, Sara-Claude, Jérémy et Adrien sont catégoriques : ils conduiront les tracteurs, s'occuperont des vaches et promèneront les génisses à l'exposition… comme papa ! Les trois aiment jaser avec leur père du quotidien et du devenir de la ferme. Comme quoi on trouve déjà chez eux deux ingrédients pour un transfert éventuel : un intérêt naturel pour la chose agricole et une alchimie relationnelle, si importante à la ferme familiale.

Modeste, mais viable
Lundi 12 novembre. Après une année de culture fort remplie, dont quatre coupes de foin, les champs de la Ferme Pariso sont tous bien labourés, la charrue lavée, graissée et remisée, le plan de culture déjà prêt pour la saison 2013. Les Lemay en sont même déjà à bûcher le bois de chauffage pour l'hiver 2013-2014 ! Anecdotiques, ces observations démontrent toutefois le haut degré d'organisation de cette petite ferme de 35 kg/j de quota laitier.

Petite avec ses 35 kg/j de quota, mais néanmoins viable, la Ferme Pariso table sur une gestion serrée et une organisation sans faille.
Le transfert étant consommé, tous y trouvent leur compte aujourd'hui : Pascal travaille à temps plein à la ferme; son père, Raymond, reste « sur appel »; sa mère, Thérèse, s'occupe à l'occasion et avec joie de ses quatre petits-enfants; et sa conjointe, Marie-Claude, partage son temps entre la maison et l'étable.

« C'est, pour cette famille, un transfert fruc­­tueux sous plusieurs aspects, aussi bien financier et humain que sur le plan des valeurs », pense Jean-François Lemay, son ancien expert-conseil de La Coop Parisville, maintenant conseiller technique régional. « Elle est allée chercher beaucoup de ressources spécialisées. » Notons, par exemple, une formation de six jours où l'on abordait les aspects psychologiques, financiers, fiscaux et légaux de la passation d'une entreprise agricole.

« Notre transfert est une fierté pour mon épouse et moi, pour deux raisons, explique Raymond Lemay. C'était d'abord notre souhait de voir la ferme poursuivre ses activités. C'était si fort que les compromis et les concessions ont été faciles. Ensuite, le transfert à notre fils me permettait de continuer de m'impliquer dans l'entreprise, mais sans m'imposer ! »

Raymond Lemay a été élevé dans une ferme laitière. Or, comme son père était trop jeune pour lui transférer le bien familial quand le temps de s'établir fut venu, c'est un frère plus jeune qui en a hérité. En 1974, après cinq ans de labeur comme conducteur de bulldozer, l'occasion se présente à Raymond d'acheter la ferme laitière d'un homme arthritique. Il ne fait ni une ni deux et acquiert l'entreprise en moins de deux mois !

Production laitière par procuration

Certains transferts sont parfois arides en raison des relations tendues entre les enfants accédants et non accédants.

Chez les Lemay, pas de faux-fuyants : on a su déjouer les tensions et les malentendus en inscrivant à l'ordre du jour d'un souper familial l'équité entre les quatre frères. Lors de cette rencontre, Pascal a été soulagé d'entendre de la bouche de ses frères qu'ils ne s'attendaient pas à recevoir leur part lors de la transaction. Bien plus, Pierre, Christian et Danny tenaient mordicus à la pérennité de la ferme, révèle Pascal, pour pouvoir continuer de vivre par procuration le mode de vie agricole qu'ils ont eux-mêmes connu dans leur jeunesse et qu'ils tiennent à faire découvrir à leurs propres enfants.

Aujourd'hui, si c'est le rêve de Pascal de continuer à exploiter les terres familiales et l'idéal de vie de Marie-Claude d'élever ses enfants dans une ferme, vivre au bord du fleuve et entailler 300 érables au printemps sont ceux de Raymond et Thérèse, qui profitent pleinement de leur nouveau domaine dans le village voisin, Lotbinière. Comme quoi il n'y a pas d'âge pour rêver !

Travailler à la ferme et y élever leurs quatre enfants, c'était l'idéal de vie de Pascal Lemay et de sa conjointe, Marie-Claude Leblond.


« Aurais-je seulement eu quatre enfants si ce n'avait été
de la ferme ? » s'interroge Thérèse Lemieux, qui pousse
ainsi à l'extrême sa réflexion sur les qualités du
mode de vie agricole.




Hallé simple pour Sayabec

À 17 ans, à l'heure des grands choix de vie, Denis Hallé a penché pour la profession agricole. Diplôme d'agriculture dans une poche, titres de propriété dans l'autre, il ne reviendrait pas sur sa décision.


Denis, Jessie, Félix, Marielle et Richard. Une volonté véritable de céder l'entreprise et de la reprendre animait prédécesseurs et successeurs, ce qui a permis un transfert facile et rapide.

Aujourd'hui âgé de 28 ans, Denis Hallé raconte avec plein de candeur sa décision de prendre la relève de la ferme laitière familiale à l'équipe de tournage venu filmer une capsule vidéo pour la présentation des finalistes lors de l'AGA de La Coop fédérée. « J'ai décidé de reprendre la ferme familiale à l'âge d'environ 17 ans. C'est lors d'une exposition agricole, notre expo locale à Amqui, que j'ai eu la piqûre de l'agriculture ! Le challenge de montrer les animaux qu'on a bien préparés. Avant cela, je ne m'étais jamais vraiment questionné sur mon intérêt réel à reprendre la ferme. » Sa mère, Marielle, n'est pas surprise que son fils aime participer aux expositions agricoles et qu'il y trouve une puissante source de motivation. « Denis est un gars compétitif, à commencer par le hockey double lettre quand il était plus jeune. » Le sportif jeune homme exploite aujourd'hui avec sa compagne, Jessie – rencontrée à l'expo, bien entendu ! –, ainsi qu'avec son père, Richard, et sa mère la Ferme R et M Hallé, à Sayabec, aussi connue sous son préfixe « Saybecoise ».

Selon Denis Hallé, la volonté véritable de céder l'entreprise, de la part de ses parents, et de la reprendre, de sa part, explique l'harmonie et la facilité du processus de transfert, amorcé en 2008. Dès mars 2010, par la formule « vendeur-prêteur », qui permet d'économiser sur les intérêts, Denis obtenait 51 % des actions de l'entreprise. Une période de coexploitation est donc en cours et se poursuivra dans les années à venir, puisque Richard et Marielle, à la mi-cinquantaine, sont encore jeunes.

Avant de penser à transférer, le couple a tout fait pour améliorer l'exploitation et sa transférabilité : installation d'une fosse en 2000, construction d'une nouvelle vacherie en 2007 et d'une laiterie en 2010, montage d'un deuxième silo en 2012, le tout saupoudré de drainage, d'achats de machinerie et d'amélioration des terres. La quantité de quota détenue a aussi été augmentée de 36 à 52 kg/j en l'espace d'une décennie.



Concernant la laiterie, on a pensé à y loger un spacieux bureau d'affaires, où se tiennent les réunions bimensuelles du conseil d'administration. Joliment décoré de photos des ancêtres Hallé (notamment Jean-Baptiste, venu fonder la ferme en 1900, soit quelques années seulement après l'ouverture du village de Sayabec, et Alphonse, qui travaillera à la ferme jusqu'à l'âge de 84 ans), ce bureau est aménagé pour favoriser les discussions confortables et constructives, avec toute la documentation, les archives, les logiciels et Internet à portée de main.

Construction d'une laiterie et d'une vacherie, montage d'un deuxième silo, installation d'une fosse à fumier : les Hallé ont modernisé la ferme avant de la transférer.
Pour laisser les problèmes de la ferme à la ferme, la famille Hallé-Roy possède en outre un petit chalet sur les rives du lac Matapédia, où la beauté du paysage est idyllique. En fait, non : bien des problèmes se règlent autour du feu de camp, guimauves et chocolat chaud à la main !

Retour à Sayabec
Ses études en GEEA au cégep de Matane terminées, Denis Hallé est rentré s'installer sur les terres familiales, d'abord à titre d'employé. Une décision qui a fait chaud au cœur de ses parents, qui ont aussi deux filles, l'une étant ingénieure, l'autre infirmière. « En fin de compte, je ne suis pas si surprise que Denis reprenne la ferme, révèle Marielle. Plus jeune, quand il revenait de l'école, les deux premières phrases que j'entendais étaient : "Qu'est-ce que papa a fait aujourd'hui ?" et "J'ai faim, m'man !" » Richard renchérit : « Mon plus grand rêve, c'était que la ferme puisse se transférer. De voir mes enfants et mes petits-enfants grandir ici, dans la vallée de la Matapédia, un vrai petit paradis, c'est tout simplement merveilleux ! »

Intégrer Jessie à l'entreprise lors du transfert s'est fait naturellement. Baignée par l'agriculture, Jessie Lavigne désirait ardemment faire sa vie dans une ferme, après avoir souvent aidé ses oncles à la ferme laitière. Elle met maintenant à profit tout son bagage d'expérience, notamment pour la gestion du troupeau et l'amélioration génétique des animaux.

Enfin, savoir s'entourer et utiliser au maximum les ressources disponibles explique sans aucun doute le succès du transfert de la ferme Saybecoise. « J'ai été touchée par les rencontres avec tous les intervenants impliqués dans notre dossier de transfert, et surtout par la rencontre multidisciplinaire où tous étaient présents pour nous : CRÉA, MAPAQ, Financière agricole, fiscaliste, notaire, comptable, conseiller financier, énumère Marielle. Avec de l'aide, les chances sont plus grandes de transférer dans l'harmonie. Un seul petit élément peut mener à l'échec. Il ne faut donc rien négliger. Nous sommes des humains, avec des réactions humaines. Mais l'important, c'est bien que tous soient heureux. »



Figure bien connue dans la vallée de la Matapédia, Steeve Parent, de La Coop Matapédienne, assure les services-conseils à la Ferme R et M Hallé.

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