Entretiens
À l'instar du secteur des productions animales et des meuneries, celui des fertilisants est en transformation et plusieurs points le démontrent.
a première marque de changement dans les façons de faire du secteur des fertilisants s'est manifestée chez les producteurs qui, ayant pris de l'expansion et souhaitant faire des économies, demandent désormais des fertilisants en vrac « au camion plein ». C'est ainsi que l'un des deux centres de distribution de La Coop fédérée, celui de Sainte-Catherine, près de Montréal, a adapté ses installations pour accueillir ces producteurs s'étant dotés d'un camion-remorque.

Une diminution du nombre de centres de mélange dans le réseau s'inscrit également dans ce mouvement de changement. En 2002, on recensait 52 centres de mélange appartenant à des coopératives, alors qu'en 2013 on n'en comptait plus que 39. « En 11 ans, il y a eu une bonne consolidation, sans diminution de la quantité de produits mélangés et vendus, souligne Gilles Lavoie, directeur principal du Service fertilisants à La Coop fédérée. Lorsqu'un centre de mélange ne produisait plus suffisamment de tonnes, il fermait ses portes et sa production était dirigée vers une usine voisine. »

Des projets locaux ont aussi été mis sur pied ou sont en voie d'être réalisés pour s'adapter aux nouvelles tendances. La Coop Covilac a fait construire un centre de mélange moderne et efficace et propose un service complet, allant de la préparation d'une formule d'engrais spécialisée à son application au champ. Sa première saison d'activité, au printemps 2013, a été couronnée de succès.

La Coop Agrivert a aussi un projet sur la planche à dessin : un nouveau centre de mélange, dont la construction est prévue pour le printemps 2014. Cette coopérative a pensé son projet en fonction de servir efficacement les producteurs de grandes cultures, son créneau habituel. Pour les besoins d'autres cultures, elle utilisera de façon tout aussi efficace les ressources du réseau.

Voici un portrait plus complet de ces trois projets, réalisés ou sur le point de l'être, dans le réseau La Coop.

Quand fertilisation

rime avec innovation

Grâce à son nouveau centre de mélange de fertilisants moderne et efficace, Covilac réaffirme sa position de leader en productions végétales.


Dans le nouveau centre de mélange, tous les services et produits du secteur végétal sont sous le même toit.

Avec une usine d'engrais d'une capacité d'entreposage de 1500 tonnes métriques et pouvant préparer jusqu'à 500 tonnes de fertilisants par jour, l'équipe de Covilac peut affronter sans inquiétude les pointes du printemps. Le début de la saison 2013 fut d'ailleurs un test de taille pour la coopérative de Baie-du-Febvre, qui venait à peine d'inaugurer son nouveau centre de mélange de fertilisants. « La période des semis a été courte, et il a fallu être efficace rapidement », raconte le directeur des productions végétales, Alexandre Couture. Tout s'est néanmoins déroulé sans anicroche, malgré un tonnage important d'engrais à préparer et des délais de livraison serrés.

Co vilac a mis le paquet dans ce chantier ayant nécessité un investissement de près d'un million de dollars. Elle a même doté la nouvelle construction de planchers chauffants afin de préserver la qualité du produit. La chaleur chasse l'humidité des engrais et facilite ainsi la manutention et l'écoulement. « Nous prévenons les plaintes pour des problèmes au champ, confie le directeur général, Richard Laroche. Sans compter que nous réduisons les pertes à l'entreposage. Avec le coût des fertilisants qui grimpe sans cesse, nous récupérerons le prix de la fournaise [40 000 $] en cinq ans. »

Avec 11 compartiments, le centre d'engrais peut répondre aux besoins tant des producteurs de grandes cultures que des produc­teurs de pommes de terre et des maraîchers.
L'ajout d'un mélangeur d'une capacité de 13 tonnes a augmenté de façon considérable l'efficacité des opérations.
Pour optimiser le délai de livraison, la coopérative dispose de deux camions et de deux camionnettes, en plus de faire appel à des transporteurs à forfait.
Covilac offre le service d'épandage de précision d'engrais granulaire grâce à son camion doté d'une rampe pneumatique.
Le plancher chauffe aussi les bureaux ainsi que l'atelier de réparation et d'entretien. Le système se divise en sections, ce qui permet d'activer seulement celles dont on a besoin et de ne pas chauffer le bâtiment au complet en hiver.

Parmi les autres équipements acquis par la coopérative figure un mélangeur vertical d'une capacité de 13 tonnes. Un camion d'une capacité de 16 tonnes et une camionnette ont aussi été ajoutés au parc de véhicules pour optimiser la livraison chez les producteurs.

Un service efficace et complet
Chez Covilac, aucun effort n'est négligé pour satisfaire les membres. « Nous avons une offre de service globale : des produits de qualité, préparés selon les besoins des producteurs et livrés rapidement, le tout avec des équipements de qualité », affirme Alexandre Couture.

La coopérative a récemment investi 90 000 $ dans un épandeur de précision avec rampe à air (floater). Une acquisition faite en partenariat avec le responsable du Secteur forfait chez Covilac.

« Nous pensions que ce service serait populaire surtout auprès de petits producteurs qui ne possèdent pas d'équipement d'épandage, mais nous observons aussi une forte demande provenant de ceux qui cultivent de grandes surfaces, explique le directeur des productions végétales. En faisant appliquer leur engrais à forfait, ils peuvent se consacrer aux semis. »

Grâce à cette acquisition, Covilac propose un service complet, allant de la préparation d'une formule d'engrais spécialisée à son application au champ. « C'est la tendance en Ontario, où l'on offre aux producteurs des formules "tout inclus" », explique Richard Laroche. Certains ont aussi recours à l'épandeur pneumatique pour l'application de potasse combinée au semis d'engrais verts à l'automne. En effet, le mélange de la semence avec la potasse dans le camion permet de réaliser les deux opérations simultanément d'une façon précise.

L'équipe des productions végétales compte garder sa longueur d'avance sur la concurrence en élargissant encore son offre de services en fertilisation. Elle souhaite offrir l'application d'engrais à taux variable et l'épandage en postlevée, deux services qui ne sont pas proposés pour le moment à la coopérative.

Petite histoire d'un grand projet"
En 2010, Covilac exploitait trois usines d'engrais, situées respectivement à Saint-Aimé, Baie-du-Febvre et Nicolet. L'âge de certains équipements et infrastructures laissait alors présager la nécessité d'investissements importants pour en maintenir le fonctionnement et pour que la coopérative demeure concurrentielle. « Nous avions commencé à perdre graduellement du terrain par rapport à nos concurrents, confie l'un des codirecteurs de l'actuel centre d'engrais de Baie-du-Febvre, Mario Paulhus. Ce fut un signal d'alarme, car nous avions toujours eu une bonne longueur d'avance dans la région en productions végétales. »

Avec l'aide des services-conseils de La Coop fédérée, l'équipe a pris le temps d'évaluer toutes les possibilités : moderniser les équipements en place, regrouper les opérations, conserver deux usines et fermer la troisième, etc. Bref, aucune possibilité n'a été négligée et tous les aspects, tant économiques que logistiques, ont été pris en compte pour chacune des options.

On a finalement pris la décision de garder ouvert le centre de Saint-Aimé et de regrouper les opérations de Nicolet et de Baie-du-Febvre dans une construction neuve. Le choix s'est porté sur Baie-du-Febvre pour l'emplacement de la nouvelle usine d'engrais. Entre autres parce que Covilac y possédait déjà un terrain propice à la construction et que la municipalité se situe au centre du territoire desservi par la coopérative.

Les principaux maîtres d'œuvre du chantier : (à l'arrière) le directeur des productions végétales, Alexandre Couture; le directeur général, Richard Laroche; ainsi que les deux codirecteurs de l'usine d'engrais, Denis Courchesne et Mario Paulhus.

L'expérience de l'équipe en place aura sûrement contribué au succès de ce chantier. Mario Paulhus et Denis Courchesne, codirecteurs de l'usine d'engrais, comptent respectivement 30 ans et 33 ans d'expérience chez Covilac. Avec leur bagage, ils ont pu contribuer à la conception des plans du nouveau centre. Ils savaient exactement comment faire en sorte que l'endroit soit efficace. Sans excès de technologie, mais modernes, l'aménagement et les nouveaux équipements sont effectivement venus optimiser l'efficacité des opérations.

Richard Laroche tient aussi à souligner le travail et le dynamisme de l'agronome Alexandre Couture tout au long des quatre années de planification et de mise en marche du chantier. « C'est lui le véritable maître d'œuvre, insiste le directeur général. Nous lui avons donné ce mandat lors de son arrivée chez Covilac, et il l'a mené à bien avec brio. »

IFFCO, le projet d'usine d'urée à Bécancour

La construction d'une usine d'urée, un projet de la coopérative indienne IFFCO dans lequel La Coop fédérée est partenaire, est prévue pour 2018. Une part des 1,3 million de tonnes produites à cette usine sera destinée au marché local et commercialisée en exclusivité par La Coop fédérée. Ainsi, La Coop fédérée, ses membres et ses partenaires auront un accès rapide à un approvisionnement en produits de qualité, et ce, même lors de printemps hâtifs.

Sainte-Catherine

précis comme un chirurgien, agile comme un sprinteur


Quand vous apercevez un épandeur d'engrais du réseau La Coop dans un champ de votre région, son contenu a tout d'abord transité par Sainte‑Catherine, près de Montréal. Ce centre de réception et de distribution de fertilisants agricoles a pour rôle de s'assurer que le printemps démarre dès que Mère Nature donne le signal aux agriculteurs.


L'équipe de Sainte-Catherine, coordonnée par Nathalie Maltais, peut délester un bateau de 6000 tonnes d'engrais par jour. Une agilité appréciée, quand un armateur vous facture entre 10 000 et 20 000 $ US par jour de retard.
Toute la logistique passe par le bureau de Nathalie Maltais. Avec son équipe, la coordonnatrice du centre de distribution s'assure que les 150 000 tonnes de fertilisants vendues annuellement quittent le bateau ou les wagons sans tarder, qu'elles sont redistribuées dans un délai optimal et que les agriculteurs s'approvisionnent en moins de temps qu'il en faut pour avaler un dîner. L'approvisionnement se fait à 70 % par eau et à 30 % par chemin de fer.

Les navires qui accostent au port de Sainte-Catherine sont chargés d'urée, de DAP, de potasse et autres fertilisants, en cargaisons variant entre 25 000 et 30 000 tonnes. La capacité de déchargement de l'équipe de 10 personnes est de 6000 tonnes par jour. Elles n'ont pas le loisir de prendre leur temps. Un bateau bloqué exigera entre 10 000 et 20 000 $ US pour chaque jour qu'il perd à attendre.

Les travailleurs forment une équipe chevronnée. « Nous avons des gens qualifiés, car si une personne sans les compétences requises embarquait là-dedans, elle pourrait causer de lourds dégâts », explique Nathalie Maltais. L'efficacité pousse même le groupe vers des records ou des exploits uniques. « Nous avons déjà réussi à décharger 12 000 tonnes en 24 heures, et nous avons même vidé deux bateaux en même temps. Ça, personne d'autre au Québec ne peut le faire. »

Les engrais liquides sont également gérés par le personnel en poste à Sainte-Catherine. L'entreposage se fait surtout à Trois-Rivières et dans des réservoirs situés au port de Montréal.

Le mélangeur de Sainte-Catherine peut préparer une quantité de démarreur à maïs de plus de 30 tonnes en moins de huit minutes.
Deux périodes sont cruciales pour l'équipe de Sainte-Catherine : le remplissage des entrepôts avant la fermeture de la Voie maritime et les applications d'avril à juin. Le personnel manipule 80 % de sa marchandise en moins de deux mois. Le port de Sainte-Catherine est à son paroxysme en novembre et décembre. La capacité de 100 000 tonnes est exploitée au maximum. Tout cet engrais doit être stocké avant les périodes de grand froid de décembre, qui forceront l'arrêt de la navigation.

Une fois le printemps passé, les applications d'urée en postlevée battent leur plein. Les agriculteurs entrent alors en jeu et prennent d'assaut les installations de Sainte-Catherine. Ils y viennent s'approvisionner avec leur camion à coups de 30 à 35 tonnes de fertilisants. Depuis maintenant quatre saisons, les acteurs du secteur des productions végétales peuvent compter sur un mélangeur dernier cri pour se procurer des mélanges en grand volume et en peu de temps.

Un besoin d'efficacité
Les entreprises agricoles avaient des besoins de plus en plus grands et de plus en plus précis. La capacité du mélangeur de Sainte-Catherine permet aux coopératives du réseau La Coop de répondre à cette demande. Il n'est pas rare aujourd'hui qu'un agriculteur arrive avec une commande de démarreur de 30 tonnes. Il repartira vers sa ferme quelque huit minutes plus tard. Le mélangeur est très rapide. Tout se fait par ordinateur. La commande est envoyée et les 14 sections chargées d'engrais déposent les différents ingrédients sur la courroie, qui les achemine promptement vers le mélangeur, lequel mettra quelques minutes à les amalgamer. C'est un gain appréciable par rapport à un centre qui ne peut préparer que six tonnes à la fois et aura besoin de six minutes chaque fois.

Une commande de gros sacs de 1000 kg sera aussi traitée avec diligence. Ce service est fort apprécié des coopératives. Là aussi, les clients peuvent venir eux-mêmes prendre livraison de leur marchandise et ainsi commencer leurs semailles plus tôt. Ce service permet aux partenaires des coopératives de profiter de meilleures occasions d'affaires en plus d'optimiser leur temps dans des périodes fébriles.

Le centre de distribution de Sainte-Catherine
Une équipe de 10 personnes.
Capacité d'entreposage de 100 000 tonnes d'engrais.
Temps pour décharger un bateau de 30 000 tonnes : 5 jours.
Un mélange de 30 tonnes se fait en moins de huit minutes.
Le modèle d'affaires agricoles a passablement changé dans la Belle Province au fil des décennies, et les demandes sont plus complexes à satisfaire. Pour Nathalie Maltais, le défi sera relevé grâce aux derniers projets mis en œuvre dans le réseau. « Nous sommes en mesure de répondre à la demande. De par notre emplacement, nous sommes stratégiquement très bien situés. Étant proches des principales régions de grandes cultures, nous sommes en mesure de répondre rapidement. Avec la nouvelle autoroute 30, nous avons un avantage de plus : la clientèle a un accès plus rapide et plus facile pour se rendre chez nous. »

Avec l'acquisition d'Agronomy et d'Agrico, en Ontario et dans les Maritimes, le pouvoir d'achat de La Coop fédérée a changé un peu le travail des employés du poste de Sainte-Catherine. Cette force de frappe a augmenté la charge de travail de Nathalie et son équipe, mais ils sont prêts à s'atteler à la tâche pour s'assurer que tous les détaillants comptent sur un départ canon en avril 2014.

Portrait du Service fertilisants de La Coop fédérée

La construction d'une usine d'urée, un projet de la coopérative indienne IFFCO dans lequel La Coop fédérée est partenaire, est prévue pour 2018. Une part des 1,3 million de tonnes produites à cette usine sera destinée au marché local et commercialisée en exclusivité par La Coop fédérée. Ainsi, La Coop fédérée, ses membres et ses partenaires auront un accès rapide à un approvisionnement en produits de qualité, et ce, même lors de printemps hâtifs.

Agrivert un choix qui optimise

les ressources du réseau

Ils voyaient d'abord gros. Mais après plusieurs consultations et analyses, les dirigeants de La Coop Agrivert ont choisi de construire un centre de mélange de taille moyenne, juste ce qu'il faut pour bien servir leurs membres, en utilisant les ressources du réseau La Coop.

Le centre de mélange de Saint-Barthélemy a toujours été voué aux grandes cultures, qui comprennent maïs, soya et céréales. « Nous avons donc poursuivi dans ce créneau, précise Yan Légaré, directeur des ventes et opérations à La Coop Agrivert, c'est-à-dire fournir efficacement des engrais mélangés en vrac, en format épandeur ou camion, de 10 à 12 tonnes ou moins. »

Yan Légaré (photo du haut), directeur des ventes, laitier et végétal, et Mario Gagnon, directeur général, à La Coop Agrivert.
La Coop Agrivert s'approvisionne principa­lement au centre de distribution de Sainte-Catherine, qui fournit à tout le réseau l'essentiel des fertilisants de base ou des produits mélangés. Mais pour répondre à des besoins particuliers, trois coopératives voisines sont munies d'importantes installations et offrent un service efficace :
• Profid'Or possède un important centre à Saint-Jacques de Montcalm. Il a la capacité d'entreposer plus de 20 ingrédients en vrac. On y prépare aussi des mélanges en sacs.
• Univert offre notamment des mélanges pour des productions maraîchères, dont la pomme de terre.
• Covilac vient de se construire un grand centre qui peut contenir 11 ingrédients.

« Nous avons donc tout à portée de main, estime le directeur des ventes. Et à la limite, nos membres pourraient ne pas savoir d'où viennent leurs engrais et ils ne verraient pas la différence. »

Le centre d'Agrivert sera bâti au printemps 2014. Il aura une capacité d'entreposage de plus de 900 tonnes avec un minimum de huit matières de base en vrac, poursuit Yan Légaré. Le bâtiment aura une longueur de 60 m (200 pi). « C'est grand, vous direz. C'est que nous voulons intégrer tout ce qui est productions végétales dans le même bâtiment, c'est-à-dire fertilisants, semences et pesticides. » Un seul bureau de coordination gèrera l'ensemble de la logistique de livraison.

Le choix de cette option n'est pas venu de la première réflexion. Le conseil d'administration voulait offrir un service rapide et de qualité aux membres. Il pensait donc à un grand centre et peut-être même à un mélangeur volumétrique, ce qui représentait quelques centaines de milliers de dollars. À l'opposé, la coopérative a analysé la possibilité de ne pas reconstruire et de tout faire faire par ses partenaires – Profid'Or, Covilac et Univert. Or, dans le secteur des fertilisants, ont estimé les dirigeants, il y a un contexte particulier : c'est une courte période, mais intensive. « Nous avions donc besoin d'une infrastructure proche pour répondre aux besoins rapidement », commente M. Légaré.

C'est ainsi qu'avec un peu de recul, d'analyse et de consultations auprès des spécialistes de La Coop fédérée – notamment Gilles Lavoie et Pascal Alary, respectivement directeur principal fertilisants et directeur principal productions végétales, ainsi que Normand Dussault, des services-conseils –, les dirigeants d'Agrivert en sont venus sagement à la décision de construire un modèle intermédiaire efficient et pas très couteux.

Le nouveau centre multitâche d'Agrivert n'est donc pas un luxe. Il faut mentionner qu'il y a une particularité chez Agrivert : la grande proximité avec les membres, qui existe depuis toujours. Pour preuve, il y a au moins 50 % du volume de fertilisants que les clients récupèrent eux-mêmes, soit en tracteur, en camionnette ou même en camion 10 roues. Une grande proximité naturelle, mais qui fait la joie de Mario Gagnon, directeur général : « On aime que les clients viennent, car cela entretient notre relation de proximité. » Pas étonnant, ce commentaire qui provient d'un dirigeant de l'Étoile-Coop 2013 !
 
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