Éditions 2012

Édition avril
Le mandat en prévision de l'inaptitude…
Ne produisez pas sans lui!

Si vous étiez cloué au lit à la suite d'un accident, qu'adviendrait-il de votre entreprise? Qui la gérerait? Avez-vous mandaté une personne de confiance pour s'acquitter de cette tâche pendant votre convalescence? Et si une invalidité ou, pire encore, la perte totale de votre lucidité vous rendait inapte à travailler de façon permanente? Qui prendrait soi...


Éditions 2010

Les bonnes habitudes en temps d’incertitude
Édition octobre
Les bonnes habitudes en temps d’incertitude
Peut-on affirmer que l’agriculture est en crise? Si ce n’est pas une crise, c’est certainement une période de grande incertitude. Pour qu’on puisse mieux y faire face, Le Coopérateur agricole a demandé à un producteur laitier et à deux conseillères financières de nous faire part des trois pratiques de gestion qui, selon eux, devraient être mises en tête de liste. Pour finir, le directeur général du Centre d’expertise en gestion agricole (CEGA), Patrice Carle, résumera les mesures à privilégier en matière de gestion pour affronter cette période avec plus d’assurance.
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Le don de la gestion
Édition avril
Le don de la gestion
Que peut bien nous apprendre une jeune éleveuse qui gère son entreprise ovine toute seule depuis l’âge de 19 ans? Que sagesse rime aussi avec jeunesse!…
Comme les six doigts de la main
Édition mars
Comme les six doigts de la main
Question : Comment établir non pas un ou deux, mais bien quatre de ses fils en production laitière? Réponse : Deux à la fois, des plus vieux aux plus jeunes.
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Le grand piège du financement
Édition février
Le grand piège du financement
L’institution financière vient de vous accorder un prêt pour un nouveau projet? Avant de sabler le champagne, lisez plutôt ce qui suit…
L’art de se faire remplacer
Édition janvier
L’art de se faire remplacer
Jean*, propriétaire d’une exploitation laitière dans Lanaudière avec sa conjointe Marie*, a cultivé l’art de se faire remplacer. Ensemble ils ont mis au point un système de gestion des tâches qui permet à Jean de prendre des congés de traite quatre soirs par semaine – du temps d’extra qui sert à mieux gérer son entreprise!
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Éditions 2009

Édition décembre
Un financement vachement surprenant!
Récemment diplômé en agronomie, Marc* aimerait prendre la relève de son père Michel* et co-exploiter la ferme avec son oncle Éric*. Ses grands-parents, qui détiennent toujours 60 % des parts de l’entreprise, souhaiteraient également se retirer, mais se questionnent sur la capacité de l’exploitation à financer le retrait de deux générations.
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Édition novembre
Comment tirer son épingle du jeu
Éric et Geneviève*, producteurs porcins à forfait en Montérégie, voulaient prendre de l’expansion en 2004. Ils avaient le choix de doubler leur cheptel et de continuer à produire à forfait ou d’acheter le troupeau de leur intégrateur et de s’établir à leur compte. Tout compte fait, le couple a visiblement pris la bonne décision.
Édition octobre
Planifier la clé pour voir grand et loin
À 28 ans, nouveau diplômé de l’Institut de technologie agroalimentaire, Sébastien* réalise son rêve. Avec un producteur d’expérience, il lance sa propre entreprise de production maraîchère, ciblant le marché de l’exportation. Les partenaires louent alors une terre agricole, y installent des serres et achètent l’équipement dont ils ont besoin. Résultat : quatre ans plus tard, l’entreprise a le vent dans les voiles!
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Édition septembre
Le coffre à outils de la gestion stratégique
Les trois actionnaires de l’exploitation laitière ABC, qui détiennent 90 kg de quota et 200 ha dans le Centre-du-Québec, ont trois objectifs différents : Louise* désire amorcer sa retraite d’ici cinq ans; son frère Mario* voudrait faire l’acquisition d’une terre voisine et Élisabeth*, sa conjointe, aimerait que leur fils Jérôme* se joigne à l’entreprise. Devraient-ils y aller une étape à la fois ou prendre le risque de mener tous ces projets de front?
Édition juillet-août
Une expansion rapide ou en douceur?
L’un favorisait l’achat immédiat de tous les nouveaux quotas envisagés et du troupeau entier en découlant. Son discours était le suivant : au lendemain de la livraison du chantier de construction, l’étable devait être pleine. L’autre estimait qu’il était préférable de se donner du temps pour sélectionner patiemment les bêtes et roder les nouvelles installations.
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Édition mai-juin
Une occasion d’affaires emballante et bien ficelée
Confrontés à l’abandon des affaires par un entrepreneur à forfait commun, un producteur laitier et un producteur de porcs de la région maskoutaine ont décidé de s’allier pour réaliser eux-mêmes les travaux. Au passage, ils ont récupéré une partie de la clientèle de ce fournisseur et rapidement ont transformé cette perte de services en une occasion d’affaires..
Édition avril
Transfert de ferme Garantie financière aux parents grâce à une formule inusitée
Tous deux alors âgés au début de la soixantaine, Gaston et Madeleine Poutrincourt* ont planifié, il y a quatre ans, un transfert en souplesse de leur propriété à leurs deux fils tout en s’assurant qu’ils toucheraient le prix de vente fixé dans son intégrité, même si le versement de leur dû allait s’étendre sur une période de 20 ans.
Édition mars
Un bilan de santé financière qui donne des ailes...
Clément et Frédéric Théberge, une équipe père-fils en production laitière dans le Centre-du-Québec, voulaient faire l’acquisition de 4 kilos de quota additionnel en 2008. Avant d’entreprendre une démarche pour une demande de prêt, ils tenaient à s’assurer que la situation économique de leur entreprise leur permettrait cet achat.
Édition février
Terres agricoles bon ou mauvais achat?
La voisine d’Alain et Francine*, producteurs de grandes cultures dans la mi-cinquantaine, leur offre d’acheter sa terre de 30 ha à 11 100 $ l’hectare. Comme bon nombre de producteurs, Alain et Francine voudraient profiter de la tendance positive du marché pour prendre de l’expansion. Devraient-ils sauter sur cette occasion?
Édition janvier
Quoi faire avec un surplus d’argent?
Clément et Jeanne D’Arc G.* sont des producteurs porcins en fin de quarantaine. Leurs deux enfants travaillent à temps partiel dans l’entreprise et prendront la relève dans quelques années. Ils ont eu une rentrée d’argent inattendue et de cette somme, ils voudraient investir 10 000 $, sans toutefois immobiliser le montant et si possible, le garder à l’abri de l’impôt.


Éditions 2008

Édition décembre
Valeur ajoutée... une bonne idée!
Alexandre*, 20 ans, et Geneviève*, 22 ans, ont tous deux été formés en gestion agricole respectivement à La Pocatière et à Saint-Hyacinthe. Ils sont récemment devenus actionnaires dans l’entreprise familiale située dans le Centre-du-Québec, qui comprend 5000 m2 de poulets de chair, 20 000 poules pondeuses et 400 hectares en grains.
Édition septembre
Transformer ou pas le lait de ses chèvres
Le couple, qui dispose aujourd’hui d’un troupeau de 200 chèvres, pourrait également se concentrer exclusivement sur la production laitière caprine. Il se souvient toutefois qu’en 2005, les turbulences du marché avaient eu des effets négatifs sur les ventes de lait, situation qui l’avait incité à se diversifier. La marge de profit plus intéressante obtenue sur la transformation de leur production avait bien sûr fait pencher la balance du côté de cette orientation.
Édition juillet-août
Se diversifier ou se concentrer sur son principal actif?
On investit dans l’achat de terre ou de quotas laitiers? On concentre nos activités dans un domaine ou on se diversifie? C’est une des questions qu’entend assez fréquemment Joël Lavigne, directeur des services financiers aux entreprises, Marché agricole et agro-alimentaire, région Est-du-Québec, à la BMO Banque de Montréal...
Édition mai-juin
Moins travailler et disposer de plus d'argent
Francine et Pierre P.* sont non seulement frère et sœur, mais aussi partenaires dans une ferme laitière de bonne taille où œuvre également le conjoint de Francine. Or voilà, âgés respectivement de 39 et 37 ans les P. trouvent qu’ils travaillent beaucoup trop – à raison de 13 heures quotidiennement. Les sommes dont ils disposent personnellement une fois les charges de la ferme réglées (50 000 $ pour les deux et le conjoint de Francine) ne sont pas suffisantes pour le rythme de vie – et pour les coûts occasionnés par des enfants...
Édition avril
petit prêt, grand projet!
Roger* et sa conjointe Karine* se sont servis de leur petite maternité de 150 truies comme levier financier pour en acheter une seconde de 300 truies avec engraissement. Ils ont amélioré la rentabilité de cette entreprise en augmentant la productivité et en abaissant les coûts variables d’alimentation. Malgré le contexte défavorable de l’industrie porcine, ils ont su demeurer profitables en ayant recours à différentes stratégies dont, entre autres, la mise sur pied de programmes de recherche et de développement...
Édition mars
Avantager la relève sans compromettre la retraite
Charles et Marie* ont augmenté la taille de leur troupeau porcin pour améliorer les revenus de l’entreprise et verser un salaire à temps plein à Jean, leur fils aîné, qui désire prendre la relève. Une fois le transfert complété, les parents comptent en tirer un bon montant pour leur retraite tout en laissant les moyens à Jean de bien gérer l’entreprise.
Édition février
L’entreprise du voisin est à vendre
Louise D.*, âgée de 35 ans, est propriétaire d’une entreprise de grandes cultures avec son conjoint Jacques, dans la région de Lanaudière. Louise possède une formation en horticulture et produit à petite échelle des fines herbes, en production sous tunnel, qu’elle écoule en vente directe à la ferme. D’ici quelques années, elle prévoyait augmenter le nombre d’hectares consacrés à la culture maraîchère...
Édition janvier
Deux prêteurs deux fois plus d’expertise
Jacques et Sylvie M.*, des producteurs de volailles dans la mi-cinquantaine en
Montérégie, ont 13 000 mètres carrés de quota de poulets à griller. Leur fils de 28 ans travaille à temps plein dans l’entreprise et leur fille de 26 ans, récemment diplômée en agronomie, voudrait bien se joindre à l’entreprise. Les parents songent à prendre de l’expansion afin d’augmenter les revenus de l’entreprise et justifier un salaire additionnel...


Éditions 2007
Édition décembre
La perspective haussière du prix du maïs influence la stratégie d’un producteur de bovins
Pierre a acheté la ferme de ses beaux-parents, en Montérégie, au début des années 90 alors qu’il approchait la quarantaine. Avec une production annuelle de 500 bouvillons, la terre suffisait pleinement aux besoins en alimentation de son troupeau...
Édition novembre
Fonds de roulement et capacité de remboursement des incontournables!
Simon L.* se demande si, à 45 ans, il vaut la peine de poursuivre les activités laitières sur sa ferme; ses fournisseurs le pressent de rembourser ses dus et sa marge de crédit est toujours utilisée au maximum. Peut-être vaut-il mieux vendre tous ses biens, en sachant pertinemment qu’il n’obtiendrait pas vraiment, en retour, la véritable valeur marchande de ceux-ci...
Édition octobre
Un financement inhabituel pour un producteur canneberges
Daniel*, un producteur de canneberges de 31 ans, veut développer 121 nouveaux hectares (300 acres) pour porter à 190 hectares la somme des terres cultivées. Le délai habituel de trois ans entre l’ensemencement et la première récolte – et par ricochet les premiers revenus – exige un financement non traditionnel pour ce projet d’une valeur approchant les 10 millions $.



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